Canalblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Analyses en séries
Publicité
5 septembre 2008

Life on Mars - Episode 1.08 - Season finale

Mon père / Episode 8
Saison 1, Episode 8 sur 8
Diffusion anglaise : BBC 1
Diffusion françaises : 13e rue puis NRJ 12 - 23 septembre 2008
Image78 Image107 Image136

Résumé :
Une enquête force Sam à rencontrer son père. Sam le voit comme la solution à ses problèmes alors que Gene veut s'en servir pour remonter la fillière d'un gang.

Mon avis :
Cet épisode conclut la saison mais ne répond à rien sur le possible retour de Sam en 2006.C'est tout simplement un épisode qui lui permet de se confronter à une réalité qu'il avait oublié : son père n'est pas un héros. Mais là, il se passe un poin intéressant : même si cela n'est pas clairement dit, il semble évident que Vic tue Annie. Et là, elle est vivante grâce à Sam. Cela relance la série dans la direction du voyage dans le temps alors que les derniers épisodes s'orientaient sur la piste du coma. Et si Annie survit jusqu'en 2006, qui devient elle et quelle influence a t'elle sur 2006 ? Cela pose beaucoup de questions en tout cas.

Par contre, du coté de Sam, rien ne change. Il ne se voit pas, ne se prévient pas et ne peut que se souvenir et voir les souvenir prendre vie devant lui et combler ainsi les trous que sa mémoire avait oublié. Il dit même à sa mère ce qu'elle doit dire au petit Sam. Est ce parce qu'il a dit cela qu'il l'a entendu petit et s'est ainsi auto influencé finalement ou bien sa mère avait déjà choisi les mots et le petit speech du grand Sam ne change rien ? Alala, les paradoxes du voyage dans le temps.

Sinon, au delà de la recherche des souvenirs de Sam et de la vérité, on a un beau dilleme : doit il arrêter son père ou non ? Si il le laisse partir, son passé sera inchangé et comme il pense que réunir sa famille est le moyen de revenir dans le présent ... Mais si il arrête son père, petit Sam saura et petit Sam aura une vie différente en conséquence. Sam ne deviendra peut-etre pas policier. Mais n'est ce pas la solution pour revenir en 2006 ? Si il n'est pas policier, il n'enquête pas sur le kidnapping de sa petite amie et ne se fait pas renverser et ne repart pas en 1973 ...
Le choix est à la fois difficile, voire impossible et pourtant si évident : il n'a pas le choix en fait. Sa quête de vérité qui le motive depuis le début n'est pas d'arrêter son père mais de se rendre compte de qui il était en vrai.

Bref, cet épisode concluant la saison 1 se termine d'une façon évidente et prévisible (Sam n'a pas la solution à sa situation) vu qu'une saison 2 était en chantier. Pourtant, l'épisode est captivant parce qu'il relance la série sur une voie oubliée depuis un petit moment et pose d'excellentes questions par rapport à la situation temporelle.

Bilan de la saison 1 :
Life on Mars est une série étrange. Elle cumule plusieurs défauts assez rhédibitoires : un schéma inamovible en trois temps : opposition Sam/Gene, Sam a raison, conclusion en équipe. En plus, les enquêtes sont d'une banalité affligeante et surprennent jamais. Et je ne parle pas des méchants très clichés. Et il n'y a pas la moindre intrigue secondaire ou tertiaire pour souffler ou permettre de remplir les épisodes pour atteindre les 52 minutes. Un énième cop show sans la moindre originalité finalement.

Pourtant, la série nous fait revenir d'épisode en épisode. On veut savoir ce qu'il en retourne de la situation de Sam. Et puis l'interprétation de John Simm est tout simplement hallucinante de justesse. Il est Sam Tyler point barre. On ne voit jamais un acteur dans le rôle de, on voit tout simplement un homme. Et Philip Glenister est tout aussi au niveau. Il est Gen Hunt. Il donne vie à un dinosaure qui pourrait paraitre cliché mais il le rend si réaliste ... Ce sont vraiment deux acteurs de génie.

Et puis on est en 1973. Les anglais ont crié au gnie devnt la reconstitution du Manchester de l'époque. J'en ai personnellement aucune idée n'étant ni anglais, ni né à l'époque. Mais il est clair qu'on est en 1973. Tout sonne juste : des fringues aux décors, des peronnages à la musique. La musique est d'ailleurs exceptionnelle, que cela soit les morceaux originaux ou les grands classiques utilisés.

Je ne sais vraiment pas à quoi attribuer la réussite de Life on Mars. C'est un mélange qui passe parfaitement et qu'on déguste encore et encore. Une nouvelle réussite à mettre au compter des anglais et plus particulièrement de Kudos, la société de production déjà derrière Spooks/MI-5 et Les arnaqueurs VIP, deux autres réussites monumentales dans leur genre.

Publicité
Commentaires
Publicité