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Analyses en séries
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30 juin 2006

Desperate Housewives - Episode 1.08 : Nous sommes tous des pécheurs

dh_800x600_huffman_03Desperate Housewives - Saison 1, Episode 8
Nous sommes tous des pécheurs / Guilty

Diffusion us : ABC - 28 novembre 2004
Diffusion française : Canal + (29.09.05) & M6 (12.06.06)

Note : Titre vf utilisé par Canal + : "On n'ira pas tous au Paradis". Référence à la chanson "On ira tous au Paradis" ainsi qu'au film du même titre que la chanson.

Résumé :
Les conséquences de l'accident de Mama se font sentir sur les Van de Kamp et les Solis. Susan découvre un peu plus sur le mystère entourant Mike. Paul découvre le véritable auteur de la lettre adressée à sa femme. Lynette disjoncte à cause de ses enfants.

Mon avis :
Les Solis:
Rien. Carlos et Gabi restent au chevet de Mama plongée dans le coma. John s'en veut énormément et plaque Gabi. Il a également tout confessé au prêtre qui vient justement voir Gabi et Mama à l'hôpital. S'en suit un discours un peu chiant sur la culpabilité et le rachat auprès de Dieu. La bonne scène à retenir et le café avec les Van de Kamp et "l'utérus non renégociable" de Gabi.

Les Van de Kamp :
Bree prend les choses en main et met au point le plan parfait : faire croire au vol de la voiture d'Andrew. Evidemment, en laissant la capote ouverte et les clés sur le contact, ça ne traine pas. Son fils est protégé et soudainement, Bree se rend compte qu'elle a enfanté du Diable en personne, faisant passer Damien pour un saint. (Damien, le film "la malédiction", ...). Car oui, Andrew est un boulet. Et même le roi des boulets. Sans conscience, sans morale et obligé d'aller en vélo au bahut !!! "C'est honteux. Après tout c'est qu'une vieille, qu'elle claque la morue !". Le personnage pourrait être super intéressant si seulement mon orteil n'était pas meilleur acteur. Le face à face entre Bree et Andrew fait exploser sa médiocrité là où Marcia Cross est parfaite.

Susan :
On continue à tourner autour du beau Mike. Il l'invite à aller à une dégustation de vin et passer la nuit à l'hôtel ensuite. Ce qui peut se résumer en : sâoule la fille et tu la mets dans ton lit. Malheureusement, le carreleur doit passer et Mike n'estp as là. Susan accepte de rester (se propose plutôt) et peut ainsi enquêter sur les mystérieux billets et le flingue. Mais Susan étant Susan, ils finissent dans le lavabo et elle dans le plancher. Finalement, après s'être faite jeter, Mike revient en rampant et la plaque contre le mur avant de la sauvager dans le lit.
Je ne sais pas trop où ils ont voulu en venir avec toute cette histoire mais il n'y a aucune véritable logique puisqu'il n'explique rien mais qu'elle l'accepte quand même en lui. Heureusement que la scène avec Bongo est excellente, ça rattrape un peu le tout.

Lynette :
Ses enfants sont des monstres et les cachets l'ont complétement déréglé. Elle n'arrive plus à faire face et cauchemarde de se suicider avant de se confier à ses amies et hop, c'est reparti. Plutôt une bonne intrigue qui montre bien à quel point un petit rien peut faire basculer une personne et se saisir d'une arme. La symbolique est très importante entre les deux rêves de Lynette et cela prouve bien qu'il faut se confier à ses amis, leur confier nos problèmes, recevoir de l'aide. D'ailleurs, c'est un peu tout le leitmotiv de l'épisode (Gabi se confiant au prêtre prend conscience de son égoïsme avant d'aider Carlos à laver Mama, Mike prend conscience qu'il va perdre Susan si il ne lui explique rien, Bree comprend qu'en cachant tout, en ne disant rien, elle conforte son fils dans sa personnalité monstrueuse)

Paul Young :
Alors que le privé va exécuter Eddie, il apprend qu'elle a volé le papier à madame Hubert ! Ni une, ni deux, Paul fonce chez la dite madame Hubert et la tue.
Là, énorme symbolique tout d'abord avec l'arme du crime : le mixer qui n'est autre que celui de Mary Alice aperçu dans le teaser du pilote (auquel madame hubert retire l'étiquette "Mary Alice Young" quand elle la voit morte). L'autre symbolique est dans le montage particulièrement réussi entre le meurtre et le sexe, tous deux rapprochés comme des actes similaires, motivés par la passion de l'être aimé.

Bref, un épisode assez moyen par moments, mais avec une splendide scène finale. Dommage qu'il y est un arrière goût trop bien pensant et assez moralisateur.

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Commentaires
S
Madame Huber :'(
A
on a à wistera lane c'est normal ce coté moralisateur et bien pensant ;)<br /> j'ai bien aimé (surtout la fin on s'en doute) y a des faiblesses mais franchement ça gache en rien le plaisir
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