samedi 4 avril 2009
Test DVD : La belle et la bête - Saison 1 - Avant premiere !
Titre original : The beauty and the beast.
Saison 1 de 22 épisodes
Créée par : Ron Koslow
Avec : Linda Hamilton, Ron Pearlman, Jay Acovone, ...
DVD édité par Koba Films
Sortie le 8 avril 2009
Présentation :
Adaptation moderne du célèbre conte, la belle et la bête se situe dans un New York moderne (celui des années 80) superbement sombre à souhait. La romance entre Sarah Connor et Hellboy peut alors avoir lieu.
Série culte mais un peu méconnue en France, elle totalisera 3 saisons et de nombreuses récompenses prestigieuses dont plusieurs Emmy Awards et Golden Globes. Les prestations de Linda Hamilton et Ron Pearlman sont pour beaucoup dans ce petit bijou de la télévision.
Packaging :
Les DVD sont répartis sur un digipack livret. C'est très pratique et résistant. Le tout est glissé dans un fourreau cartonné assez mou (ou assez dur, comme vous voulez). L'ensemble est baigné dans des tons violets et l'illustration du fourreau met en avant la romance avec une belle qui fait les yeux doux à sa bête. Le digipack est orné d'une autre photo promo et chaque disque aborde alternativement la belle et la bête.
L'ensemble n'est pas désagréable à voir. On peut chipoter sur les pages plastifiées qui sont simplement transparentes alors qu'un ton violacé aurait été de rigueur à la vue du reste du coffret.
Les menus sont classiques avec des extraits de la série sur les deux tiers haut et le choix des épisodes sur la partie basse. Il n'y a pas de lecture continue de proposée.
Technique :
Images :
La série est proposée en format 4/3 (1:33) d'origine. Malheureusement, aucune restauration n'a été effectué. Un simple nettoyage de l'image pour limiter les taches, rayures et autres tremblements qui ne sont pas pour autant totalement absents. La série a 20 ans et ça se voit. Une restauration était vraiment nécessaire, notamment pour une série jouant autant dans les tons sombres et la nuit. Les contrastes peinent vraiment. Cela ne fait pas mal aux yeux mais bon, cela nuit tout de même pour apprécier pleinement la série.
Sons :
Deux pistes audio sont proposées : la version française et la version originale.Toutes deux sont de très bonnes qualité avec un équilibre parfait entre les voix, bruitages et musiques. Elles sont évidamment toutes deux en stéréo simple.
Les sous titres français ont été réalisés à l'occasion de cette édition DVD et sont d'excellente facture.
Bonus :
L'éditeur nous gratifie de ses habituels bonus.
On retrouve ainsi une présentation de la série sous forme d'un texte défilant. J'ai du mal à voir la réelle utilité d'un défilant en lieu et place de pages à tourner puisque tout le monde n'a pas la même vitesse de lecture et lorsqu'on lit vite comme moi, cela est très fastidieux.
Les trois personnages principaux ont droit à un texte de présentation.
Autre bonus classique, les récompenses nombreuses de la série qui s'étalent sur deux pages de textes.
Enfin, les filmographies à jour des principaux acteurs de la série.
Et pour compléter le tout, des extraits de trois séries de l'éditeur : Torchwood saison 2 (la scène de bagarre au bar entre Hart et Harkness sur du Blur, pas franchement le passage le plus illustratif de la série et en prime, l'éditeur propose une vraie bande annonce de la saison sur Dailymotion. Pourquoi ne pas la mettre sur les DVD ?), Journal intime d'une call girl (1 minute durant laquelle Belle nous explique ce qu'est son boulot) et Emma (un téléfilm datant quelque peu puisque Kate Beckinsale, vedette, n'est pas encore refaite de partout)
Bref, 6,5/10
Une édition DVD très classe nous ait proposé avec un packaging joli et pratique. Malheureusement, l'image n'est pas à la hauteur et accuse son âge. C'est vraiment dommage car c'est le seul défaut (non rédhibitoire) de ce coffret. Disons qu'elle est au niveau des rediff de K2000 et autres supercopter qu'on peut voir actuellement sur la TNT. Si cela ne vous pose aucun problème, n'hésitez pas à foncer sur cette série qui s'avère bien plus sombre, adulte, dramatique et complexe que ne le laisse penser le sujet.
jeudi 2 avril 2009
Lost: Les disparus - Episode 5.11
. / Whatever happened happened
Saison 5, Episode 11 sur 17
Diffusion us : ABC - 1er avril 2009
Diffusion française : TF1 vision (vost) - 2 avril 2009

Résumé :
Kate nous explique ce qui l'a poussé à revenir sur l'île où elle tente de sauver le petit Ben.
Mon avis :
La production nous a fait une bonne blague en ce 1er avril : un épisode centré sur Kate pas pourri. Bon, il n'était pas non plus hyper exceptionnel mais l'île sauve le tout, comme toujours. Sinon, j'avais raison. On a eu un faux cliffhanger vu qu'il est pas mort le petit Ben. Je ne sais pas pourquoi tout le monde avait trouvé ça génial, c'était tellement évident. Relisez ma review et vous verrez que je savais qu'il ne mourrait pas et que cela serait la cause de sa transformation en bad Ben. Mais j'y reviens plus tard.
Cet épisode nous rappelle bien que les personnages de base de Lost ont un énorme défaut. Dès qu'on s'intéresse à leur vie hors île, c'est très peu passionant en règle générale. Là, on ne peut pas dire que cela soit mauvais avec Kate mais d'une part, ses états d'âme, je m'en tape royalement et d'autre part, rien ne surprend. On a confirmation de ce qu'on pressentait fortement (Aaron chez mamie Littleton et Clémentine pour le message dans l'hélicoptère). La seule surprise vient du fait que Kate ne revient pas pour suivre Jack comme un bon mouton mais pour retrouver Claire et la ramener à Aaron. Et tout ça, elle le comprend en allant à la supérette. Moui ... J'ai du mal à comprendre vraiment son processus de réflexion sur le coup mais bon, admettons. Après tout, elle a bien défier de nombreuses lois pour récupérer un avion en plastique alors ...
Je pourrais taper sur le travail d'Evangeline Lily mais à défaut d'être emmy awardisable, elle s'en sort correctement à l'exception de l'instant Evian on her face lorsqu'elle quitte Aaron. Comme quoi, il y a du progrès.
Et puis il y a Kate sur l'île. Elle se fait légèrement dragouiller par Roger Linus avant de s'inquièter comme une folle pour Ben. Et c'est là que cela coince pour moi. Elle veut le sauver à tout prix. Mais pourquoi ? A t'elle oublié tout ce qu'il leur a fait subir dans son futur à lui mais leur passé à eux ? Ou se souvient elle juste du petit déjeuner sur la plage avec Ben ? Là encore, j'ai du mal à comprendre l'obsession de Kate à sauver à tout prix le jeune Ben.
Et là, on arrive à la partie la plus intéressante et la mieux maitriser. Kate va faire appel à Jack pour soigner Ben vu que Juliet ne peut rien faire étant donné que ça ne concerne pas son utérus. Mais Jack décide d'avoir son premier instant cool de la série en disant non. Qu'il crève le Ben. Yeah Jack ! Sauf que la suite le rend moins cool puisque sa non intervention pousse Kate à emmener petit Ben chez les Autres qui vont le soigner mais cela va le changer à tout jamais. On peut donc en déduire que Jack créé le Ben salopard et manipulateur en ne le sauvant pas. Et par extension, lorsqu'il se demande quel est le but de son retour, on peut se dire que l'île a besoin de lui pour ne pas sauver Ben afin qu'il aille chez les Autres. Donc en gros, l'île a eu besoin de Jack pour qu'il glande. Chose qu'il maitrise à mort depuis son retour. D'ailleurs, cela ne plait pas à Kate qui dit préférer l'ancien Jack. Elle préfère donc les alcolos qui enchainent connerie sur connerie et décision foireuse sur décision foireuse ?
Pendant ce temps, Miles et Hurley dissertent sur les théories de voyage dans le temps et c'est purement génial. Hurley défend la thèse Doc Brown et craint de se voir effacé tandis que Miles défend la thèse Faraday expliquant que le futur est leur passé et que le passé est leur présent. Mais que pour Ben, le passé est son présent et le futur son futur. Pero, j'accroche à fond à ce genre de scènes décalées et surtout qui renvoit aux téléspectateurs et aux forumeurs qui ont le même type d'explications que les deux ont eu. Et Hurley l'emporte avec le "Mais pourquoi Ben ne reconnait pas Sayid lorsqu'il le torture en saison 1 ?"
Bah c'est simple, Smallville l'utilise un épisode sur deux : l'amnésie ! Cette brave amnésie. En soignant Ben, les Autres vont entamer un processus qui va tout faire oublier à Ben, y compris son innocence. Et paf, cela lie beaucoup de choses comme le fait qu'il ne reconnaisse personne et qu'il se croit être né sur l'île et être un Les Autres d'origine. Et l'épisode ouvre de nouvelles interrogations vu que Richard connait Ben (depuis quand ? Comment ?), l'emmène dans le temple à l'entrée qui a tué toute l'expédition Rousseau et il fait référence à Charles et Ellie auxquels il n'obéit pas. On peut sans trop prendre de risques parier sur Charles Widmore et Eloïse Hawkings. L'ensemble est très mystérieux mais heureusement, les réponses devraient se profiler vite puisque le prochain épisode est centré sur Ben.
Bref, un bon épisode de Lost une fois les scènes de Kate à Los Angeles retirées. Même si il ne se passe pas énormément de choses, on avance tout de même bien dans la mythologie et la fin entre Ben et Locke m'extasie bien plus que Sayid tirant sur Ben.
mercredi 1 avril 2009
mise au point.
J'avais promis le nouveau blog pour la seconde quinzaine de mars et nous voilà le 1er avril. J'ai pris beaucoup plus de temps que prévu pour me débattre avec le thème wordpress (merci Florian pour le coup de main) et du coup, j'ai pris du retard, notamment sur l'importation des articles de ce blog qui continue à vivre à son rythme habituel. Avec le podcast serieslive chronicles, le quizz serieslive et un peu de vie sociale, forcément, j'ai du retard.
Mais bon, courant avril, ça devrait être bon. Et ce n'est pas un poisson ;)
mardi 31 mars 2009
Heroes - Episode 3.21
. / Into Asylum
Saison 3, Episode 21 sur 25
Diffusion us : NBC - 30 mars 2009
Diffusion française : TF1 vision (vost) - 31 mars 2009

Résumé :
Nathant et Claire picolent au Mexique pendant que Angela et Peter prient.
Mon avis :
Trois intrigues se partagent l'épisode. Deux sont des intrigues d'attente et une de transition.
On va démarrer par l'intrigue de transition qui concerne Danko. On revient enfin sur le lapin empaillé et le puppet master qui n'est pas mort en fait. C'était des cadeaux de Sylar pour Danko histoire de lui montrer qu'il est gentil en fait. Ca sent le subtext drague à mort quand même.
Et Danko, dans un retournement de situation digne de Nathan, change d'avis et accepte de s'allier avec Sylar. A eux deux, ils vont traquer les heroes, Danko laissant Sylar récupérer les pouvoirs au passage, histoire qu'il n'y est plus que Sylar. Mouais. Je ne vois pas trop l'intérêt sachant que l'alliance des deux ne fera pas long feu. Et j'ai vraiment trop de mal à comprendre pourquoi Danko accepte cela. Bon, ça se voit gros que sa motivation est de laisser Sylar faire le sale boulot histoire que Danko n'ait plus que lui à tuer mais le pourra t'il quand Sylar sera omnipotent ? Et puis refiler le pouvoir de shapeshifting à Sylar, je ne suis pas persuadé que cela ait un gran intérêt autre que de faciliter des twists. D'ailleurs, c'est le meilleur passage de l'épisode quand on nous fait croire que le shapeshifter est Danko mais que non, c'est Sylar en fait. Pour une fois que la série réussit à me surprendre dans le bon sens, bien joué.
Et il y a la famille Petrelli qui démontre là le grand intérêt de tous les faire mourir dans une explosion atomique ou de la lave en fusion. Ils ne sont pas méchants dans cet épisode. Ils ne sont même pas chiants. Ils étalent simplement leur inutilité et leur inconsistance. Le top étant la tata Petrelli sortie de nulle part. Oui, Angela a une soeur. C'est la grosse révélation de l'épisode au sortir de l'église, lieu propice à confessions et pardons pour rapprocher Peter et Angela et aussi redonner foi en ses idées à ce petit Peter. J'ai d'ailleurs trouvé la scène de Peter s'adressant à Dieu totalement à coté de la plaque du fait que la question de la religion n'a jamais été abordé par la série, même pas de loin. Le gros problème de cette partie est que les confessions d'Angela n'ont pas grand intérêt. Oulala, c'était mieux avant et Peter tenait la main de sa moman dans la même église. Super quoi.
Et comme dirait Stan, pourquoi Peter ne pique pas le pouvoir de sa maman ? Et je lui répondrais que peut-être le fait il mais comme il faut dormir paisiblement pour avoir les rêves prémonitoires ... Chose un peu étrange vu que Angela a eu une vision l'épisode précédent dans le taxi. Hum ...
Et puis bon, Claire et Nathan ont volé jusqu'au Mexique pour fuir les méchants qui leur veulent du mal. Claire est aussi passé par chez le coiffeur, comme tout fugitif qui se respecte. Et en plus, la coupe lui va plutôt bien. Mieux que la précédente en tout cas. Les cheveux tombant sur ses épaules adoucissent un peu son coté camionneur déménageur à Hayden Panettiere.
Une fois au Mexique, il faut de l'argent. Et Claire en profite pour faire de l'humour à la moi. "Oh, j'ai vendu un rein. Les deux en fait. Deux fois même". En fait, elle a vendu son collier et Nathan veut faire fructifier cet argent et comme tout bon gestionnaire, il sait ce qu'il faire pour sortir de la crise : un drinking game à base de tequilla probablement. Mais il perd. Heureusement, Claire se sert de son pouvoir qui l'empèche d'être ivre pour emporter le concours. Puis papounet se confie que tout ce qu'il a fait, c'est pour tous les sauver avant de se retracter une fois sobre. Mais il rechange d'avis quand il voit Hayden n'être pas crédible en pleurant. Il décide alors de faire son Superman pour l'impressioner et éviter qu'elle doive rejouer une scène de tristesse. Et les voilà repartis vers les Etats Unis. Enfin je crois.
Bon, je vois bien ce que le scénariste a voulu faire passer (l'enfant qui se rend compte que son père n'est pas l'homme parfait) mais ça tombe à coté de la plaque.
Bref, un épisode qu'on peut zapper tant le previously du prochain épisode suffira pour dire la seule avancée de l'épisode : tata Petrelli et l'association de courte durée Danko/Sylar. Ce n'était pas super chiant à suivre mais j'ai passé l'épisode à me dire : bon, c'est quand que ça bouge un peu ?
Dollhouse - Episode 1.07
. / Echoes
Saison 1, Episode 7
Diffusion us : FOX - 27 mars 2009

Résumé :
Une drogue fait oublier aux gens qui ils sont.
Mon avis :
La série retombe un peu après l'épisode 1.06. La qualité reste supérieure aux 5 premiers et de loin mais il manquait ce petit plus qui en aurait fait un grand épisode. Comme par exemple avoir de vrais effets pour la drogue. Là, c'est un petit trip et zou, tout redevient normal. Un trip bien différent suivant les personnes en plus. Sans compter que Echo se fait largement dosée mais tout va bien. Je sais qu'elle est censée être spéciale mais bon, quand même ...
Et puis il y a la grosse révélation qui tombe bien à plat. Caroline a donc rejoint la dollhouse parce que son petit ami est mort lors d'une effraction pour dire à quel point c'est mal d'expérimenter sur les animaux. J'ai du mal à croire que cela se résume seulement à ça. J'espère vraiment qu'il y a plus derrière tout ça et que cette mort n'est que le premier élément déclencheur d'une liste d'évènements qui la pousseront à se faire dollifier.
D'un autre coté, rester simplement là, ça correspond en partie au personnage de cruche. Que cela soit Caroline ou Echo, elle en tient une couche la petite brune. Prenons Caroline qui veut libérer les animaux et pense faire tomber une multinationale avec une simple vidéo d'un laboratoire. Je ne dis pas que son envie de sauver les animaux est mauvaise, mais par contre, agir de la sorte est totalement inutile. La population sait ce qui est pratiquée sur les animaux et les multinationales ont tellement de pouvoirs qu'elles font vite oublier les incidents de ce type. Et puis bon, renoncer à qui elle est parce que chouchou s'est pris une balle avant de crever sur la pelouse du campus dans l'indifférence la plus totale de tous les étudiants figurants, c'est un peu concon quand même.
Et si on va du coté Echo, c'est propre à la doll de faire confiance aveuglément ou presque. Ce qui en fait une personnage nunuche. Mais même en active, elle reste nunuche, comme l'ont prouvé les différents épisodes jusqu'alors. Là, elle suit sans hésiter l'étudiant qu'elle a jamais vu et met une plombe avant de se méfier à partir du moment où elle comprend que l'étudiant est là pour récupérer la deuxième fiole de la drogue expérimentale. (D'ailleurs, c'est moi ou c'était évident qu'il la voulait dès le départ ? Déjà parce que l'acteur joue toujours des méchants fourbes et ensuite, parce que le boss du labo a bien insisté sur le fait qu'il y avait deux fioles).
Victor par contre, a un passé à peine esquissé mais bien plus logique. Il a apparament fait la guerre du golfe. Et dès lors, connaissant les traumatismes dont nombres de soldats ont en revenant, cela peut se comprendre qu'il choisisse la "facilité" de tout oublier. Par contre, que dalle pour Sierra qui ne fait que revivre son viol.
L'autre élément intéressant de l'épisode est que la dollhouse recrute que des volontaires apparament. Même si DeWitt choisit des personnes très fragiles ou coincées, elle leur laisse le choix avec la promesse que dans 5 ans, tout est terminé et que l'ex doll n'aura plus rien à craindre financièrement parlant. Cela amène un point intéressant : les dolls sont elles relachés après 5 ans ? Comment peuvent elles savoir que les 5 années sont écoulées ? Tout repose sur la bonne foi de la dollhouse et on a bien vu à quel point ils paraissaient peu recommandables tout de même.
Par contre, le comique de Topher et DeWitt sous influence m'a laissé plutôt froid. J'ai même mis un certain temps avant de capter que Topher était sous influence. (En fait, jusqu'à ce qu'il y ait le plan ralenti sur lui touchant DeWitt, signifiant la contamination). Bon, ils se comportent comme des gamins. Super quoi. C'était peut-être l'occasion de creuser DeWitt et ses motivtions à être à la tête de la dollhouse et lui donner une dimension beaucoup plus ambigue en révélant, par exemple, qu'elle est aussi là par obligation, voir que c'est elle-même une doll active. Les méchants complexes sont toujours plus intéressants que les méchants qui ont juste un accent british. Les idées ne manquent pas mais bon, je vais pas faire le boulot de Joss à sa place non plus.
Et puis, il y a Mellie, alias November, qui quitte Ballard. J'ai bien peur que Mellie disparaisse plus ou moins malheureusement et que Ballard se retrouve à nouveau totalement à l'ouest de la série. Grrrr. Moi qui commençait à shipperiser sur ces deux là ...
Bref, un épisode qui creuse encore un peu la dollhouse et forcément, l'épisode s'en sort plutôt bien. Ca n'est pas culte mais ça se laisse suivre tranquillement. Le fait d'écarter la mission du jour comme centre et moteur de l'épisode ainsi que Echo par ricochet, fait beaucoup gagner à la série. Par contre, n'avoir que d'infimes touches est moins top top.
dimanche 29 mars 2009
Stargate Atlantis - Episode 4.17
Infiltration Wraith / Midway
Saison 4, Episode 17 sur 20
Diffusion us : Sci Fi - 15 février 2008
Diffusion française : SerieClub - 19 mars 2009

Résumé :
Ronon défend sa place de bourrin d'Atlantis.
Mon avis :
Ronon doit être jugé par la commission pour savoir si il peut être sur Atlantis. Teyla a réussi l'examen (et a accouché en vrai pendant ce temps) mais Carter sait que Ronon va se faire virer pour les avoir tapé. Donc, elle appelle son bourrin à elle, Teal'c. Evidamment, ils se tapent dessus avant de devenir amis en tapant sur les Wraith.
L'épisode était attendu je dois dire. Surtout par moi. Mais bon, Christopher Judge avec une coupe de hippy, je dis non. Un peu de respect quoi :) Mais finalement, après quelques minutes, ça lui va pas si mal.
L'épisode fonctionne sur le principe éculé du crossover utilisé en comics : on se tape sur la gueule avant de faire front face à l'ennemi commun puis de se serrer la pince content avant de repartir chacun de son coté. C'est u nschéma archi classique mais assez efficace. La rencontre des deux est logique et leur rivalité est logique également. Ronon est l'homme fort d'Atlantis, il veut savoir si il est plus fort que l'homme fort de SG1. Normal quoi. Qui a la plus grosse en quelque sorte.
Et là, je coince un peu sur le combat. Pas sur le combat en lui-même mais tout le tour avec les paris, comme si c'était un combat de coq. (ce que c'est quand même un peu). J'ai du mal à voir John accepter et participer comme ça mais bon, soit.
Et puis il y a la station intermédiaire. C'est bien le truc qui semblait une bonne idée à la base mais que les scénaristes n'ont jamais su exploiter. C'est donc l'occasion de s'en débarrasser. On ressort à l'occasion Bill Lee de SG1 et le casse couille de la saison 1 de Atlantis. On enchaine alors de l'attaque vue et revue mais toujours écrite et filmée avec autant de talent par l'équipe de Stargate. Puis arrive le moment où Ronon fait preuve de sa loyauté en décidant de sauver Teal'c envers et contre le nain de la commission qui reconnait alors sa valeur. Là encore, ça fait déjà vu avec Woolsey notament où on avait eu un développement un peu similaire.
Mais bon, soyons honnête, l'épisode vaut surtout pour le délire des scénaristes sur le "Indeed" / "en effet" de Teal'c avec un Christopher Judge qui ne peut que très difficilement se retenir de rire quand il sort qu'il n'avait pas remarqué qu'il l'utilisait souvent. Je me demande bien combien de prises ils ont du faire.
Bref, un épisode très sympa à suivre. La rencontre Ronon / Teal'c est vraiment réussie et nous rappelle à quel point le Jaffa rebelle nous manque.
Stargate Atlantis - Episode 4.16
Trio / Trio
Saison 4, Episode 16 sur 20
Diffusion us : Sci Fi - 8 février 2008
Diffusion française : SerieClub - 19 mars 2009

Résumé :
Carter, Keller et McKay sont coincés dans une mine.
Mon avis :
Atlantis négocie avec une planète et en se rendant à une négociation, Carter, Keller et McKay tombent dans un trou. S'en suit une demi heure d'essais avec la situation qui empire lentement avec le risque d'effondrement et la jambe fracturée de Carter. Et tout le monde s'en sort bien (normal, il n'y avait pas de figurant).
On est là devant un pur épisode de remplissage. Il n'est pas forcément inintéressant à regarder mais il n'y a rien à dire non plus dessus.
Allez, pour ne pas vous arnaquer en ce dimanche, je pourrais dire que j'aime de plus en plus Keller. Il faut dire que Jewel Staite est mimie et son perso est prête à se mettre nue sans poser de questions. Ca aide. Et puis elle allume bien McKay qui ne comprend rien. Et Ronon alors ? Elle l'a déjà oublié ? Ou bien se prépare t'on au plus improbable des triangles amoureux ? Hum ...
On peut aussi citer les deux cerveaux coincés devant une problématique de bar. C'était sympa. Quelqu'un a essayé le truc ? Ca marche vraiment ?
Bref, ça remplit 42 minutes de façon plutôt agréable mais pas inoubliable non plus quoi.



