samedi 28 mars 2009
Chuck - Episode 2.05
Champion du monde / Chuck versus Tom Sawyer
Saison 2, Episode 5
Diffusion us : NBC - 17 octobre 2008
Diffusion belge : La Deux - 21 mars 2009
Diffusion française : TF1 - 22 mars 2009

Résumé :
Jeff est le champion du monde en titre de Missile Command et il détient grâce à cela les clés de la fin du monde ! Heureusement, François Espoir va sauver le monde, encore.
Mon avis :
C'est bien, un épisode sur les jeux vidéo. Cool. Bon, un épisode bourré d'erreurs aussi mais bon ... Genre le passeport français de Charles Bartowski alias François Espoir (il manque la date de naissance, l'indication France ne devrait pas y être, l'adresse de résidence à Cannes est foireuse (manque le "boulevard", le code postal est faux). Ou encore les références de Casey à des organisations obsolètes ou des missiles inadaptés pour faire face à une attaque depuis l'espace. Mais bon, si on n'est pas français ou omniscient (je sais, je me répète là), on n'y voit que du feu. Genre si on n'est pas geek, qui va savoir que Missile Command ne peut pas afficher un score à 7 chiffres et donc 2 000 000 ?
Par contre, l'épisode joue parfaitement sur la conception des jeux vidéo des années 80. Le culte du High Score était énorme. Beaucoup de jeux n'avaient pas de fin et le but était simplement de réaliser le score le plus élevé. C'est un élément du jeu vidéo quasi totalement disparu aujourd'hui malheureusement. C'est d'autant plus étonnant que cela serait le meilleur moyen de départager les gens aujourd'hui avec le jeu en ligne.
Le coup du tableau secret aussi, c'est énorme. Les mythes et légendes urbaines entourant les jeux vidéo étaient monnaie courante avant le nouveau millénaire. Et bien sûr qu'il existait ! Je connais un copain qui a un pote qui l'a vu ! On pouvait citer le code pour jouer avec Lara Croft topless ou encore le code pour jouer avec les 4 boss dans le premier street fighter 2 sur SUper Nintendo ... Ici, c'est le code pour accéder à un niveau top secret qui n'existe pas puisqu'une fois le 256eme niveau terminé, le jeu repard automatiquement au niveau 1. Car oui, Missile Command est un vrai jeu qui existe. Et miracle, la version française ne l'a pas transformé.
Autre bon point de l'épisode, c'est Rush. Le groupe musical signe quasiment la moitié des morceaux de l'épisode. Et là encore, c'est du culte pour les jeux vidéo puisque le morceau "Tom Sawyer" qui rythme le jeu du japonais puis de Chuck a été élu par Nintendo Power Magazine comme le meilleur morceau pour jouer à des jeux d'arcade.
Bon, l'instant geek terminé, revenons en à l'épisode. Jeff est donc champion du monde. Le truc bien improbable et impossible, sauf que si en fait. Combien de personnes doivent être des gros losers aujourd'hui mais ils ont eu cet instant de gloire il y a 20 ans (Mariés deux enfants jouait déjà là-dessus avec les fameux 4 touchdown en un match de lycée de Al Bundy). Jeff est donc champions du monde de Missile Command, le jeu bien trop pourri mais qu'on disait à sa sortie "wouah ! C'est trop bien ! On dirait la réalité". Et du coup, cela fait de Jeff la clé pour activer une station spatiale capable de lancer des missiles sur la Terre car il est le seul à avoir terminé le jeu et ainsi obtenu le code de lancement de ces missiles.
Voilà donc CHuck obligé de copiner avec Jeff à la grande inquiètude de Morgan, Lester et Ellie. Et on les comprend. Toutes les petites scènes cultes s'enchainent sans temps mort. Que ça soit la vidéo HD 5.1 de la vie d'Anna ou la tête affolée de Ellie quand il ramène Jeff chez lui suivi de l'inoubliable carte pour qu'on sache où l'amener quand il est raide bourré, on est forcément plié en deux.
Mais Ellie s'inquiète aussi de l'avenir de Chuck qui avait fait part à Trop Top et elle de ses envies (souvenez vous du season premiere). Et comme il ne fait rien, elle cherche à comprendre ce qui lui arrive. Du coup, elle va voir Sarah qui n'est pas hyper à l'aise mais s'e nsort quand même et obtient de Princeton le diplome de Chuck pour le couvrir. Un diplome dont il lui manquait deux UV qu'il obtient en sauvant le monde chaque semaine et en obtenant le titre de champion du monde de Missile Command. Le truc bien improbable mais dont on imagine bien la CIA capable de le faire.
Enfin, au Buy More, tout le monde vénère Chuck, ce n'est pas nouveau. Vu que Lester a démissionné de son poste d'assistant manager, il en faut un nouveau et tout semble à nouveau désigné Chuck. Mais ses absences régulières et son matage d'Anna aux toilettes en HD et 5.1 l'en empèchent. DU coup, l'inspecteur devient le nouveau Harry Tang. Je ne suis pas persuadé du bien fondé de cela mais il était évident que cela ne fonctionnait pas vraiment avec Lester en chef. De là à nous sortir un mec peu charismatique qui fait Tang 2.0 et qui va dégager assez rapidement je pense ...
Bref, encore un épisode énorme de Chuck. La saison 2 est excellente mais elle s'avère de plus en plus une série de niche. Faire des références et des hommages, c'est bien mais il ne faut pas non plus faire tourner tout autour de cela parce qu'à part les geeks trentenaires et nostalgiques, ça intéresse qui ?
Bonus :
Tout sur Missile Command
Jouer à Missile Command sur le net
10 mythes des jeux vidéo (en anglais)
le clip "Tom Sawyer" de Rush :
Rush - Tom Sawyer
envoyé par hushhush112
vendredi 27 mars 2009
Chuck - Episode 2.04
Promo 98 / Chuck versus the cougars
Saison 2, Episode 4
Diffusion us : NBC - 20 octobre 2008
Diffusion belge : La Deux - 14 mars 2009
Diffusion française : TF1 - 15 mars 2009

Résumé :
Sarah tombe sur une ancienne copine de lycée.
Mon avis :
Alala, j'ai eu peur. Voir Nicole Richie créditée fait peur. On se souvient tous des inoubliables performances de son edx meilleure amie pour la vie à la télé, alias Paris Hilton. Oui, elles sont inoubliables ces prestations, mais pas vraiment dans le bon sens. Alala Veronica Mars, j'en ai mal rien que d'y repenser. Donc forcément, voir son acolyte fait trembler. Et surprise, elle s'e nsort pas si mal. Bon certes, elle n'aura jamais un emmy mais elle reste suffisament crédible pour ne pas plomber le personnage. Sauf quand elle doit se battre mais là, c'est pas de sa faute si il n'existe aucune doublure cascade de 1 mètre 12 pour 40 kilos. (oui, j'exagère un peu mais ça se voyait quand même bien quand c'était la doublure).
Nicole est donc une collègue de lycée de Sarah, alias Jenny Burton. 10 ans se sont écoulés mais les haines, rivalités et jalousies existent toujours. Et après, les femmes vont oser dire qu'elles savent se contrôler :) Elles sont pires que nous les hommes. (Oui, pique gratuite que j'assume totalement. C'est l'un des éléments qui fait que l'homme est supérieur à la femme. Oui, encore une pique gratuite sans fondement). C'est d'ailleurs à la fois cliché et original la réunion de lycée. Cliché parce qu'on n'évite pas les jalousies toujours ressenties ainsi que les beaux gosses devenus bidonants et les moches devenues hot et top du top du cliché, la super moche élue reine de la réunion. Pourtant, je sais pas, ça ne faisait pas trop déjà vu. Sûrement la baston dans les douches à coup de barres de fer qui fait cet effet là. A combien de réunions de séries tv on a assisté avec le secret espoir qu'ils se foutent sur la gueule ?
L'ensemble de l'intrigue est bien mené même si il était évident que Nicole était de mèche avec les russes. J'y peux rien, elle a la tête de la traitresse (et aussi l'historique dans sa real life). De plus, je voyais mal la série introduire un tel élément du passé en la laissant normale. Mais bon, c'est un détail. Je ne me suis pas dit durant tout l'épisode "ouh, c'est la méchante.", je me suis juste dit à la révélation "bah, ça m'étonne pas d'elle tiens". Oui, les femmes sont traitresses (zou, troisième pique gratuite. Et le pire, c'est que je ne sais même pas pourquoi je balance des piques misogynes.)
L'ensemble s'avère aussi excellent parce que c'est l'occasion pour Chuck d'en apprendre plus sur le passé de sa belle. Et finalement, il n'en sait pas plus à la fin et nous, on a encore plus de questions sur elle: pourquoi avait elle moultes identités avant ? Qu'a fait son père ? Pourquoi la CIA a tenu à la recruter ? Et je ne vais même pas faire l'effort de théoriser là-dessus.
Et à coté, on a droit à Chuck pris pour un super espion. La scène du resto et des toilettes est à ce titre excellente.
Enfin, du coté du buy more, rien à signaler. Big Mike est en week end et Lester décide d'impressioner le boss en explosant les chiffres de ventes. Comment ? En vendant au prix proposé par le client. Ce qui entraine une surenchère des bas prix par Jeff et Morgan. Et au final, un trou "que" des 3000 dollars que Morgan a l'idée de combler en réalisant une grande fête payante. L'ensemble est un peu bancal du coté de la logique mais ça reste plaisant à voir et surtout, cela démontre que le buy more reste une famille. Les employés se vannent et se cassent mais ils sont là pour se soutenir quand il faut.
Un dernier mot sur la BO de l'épisode. C'est tout simplement la meilleure bande originale de la série. Que des hits pour tous les plus de 25 ans on va dire. Et tous utilisés quand il faut. Le top est quand même Smack my bitch up de the prodigy lors de la baston entre filles (le clip est culte, sa conclusion énorme). Les backstreet boys également sont de la partie avec "Everybody(backstreet's back)" lors de l'arrivée à la réunion (autre clip énorme avec ma Josie Maran dedans (la fille en rouge)). MmmBop des Hanson est également de la partie (mais je vois moins le rapport). Et évidamment le thème de Dawson ("I don't want to wait" de Paula Cole), ce qui me déçoit un peu tant c'était prévisible mais bon ... Il n'y a rien à dire, on savait produire de la bonne musique à l'époque ...
L'épisode pullule également de référence aux teen movies des années 80 totalement inaccesibles ou presque pour nous donc je ne reviendrais pas dessus (Pensez Carrie lorsque Sarah est couronnée).
Bref, un des meilleurs épisodes de Chuck. Je ne dis pas que c'est le meilleur en raison de l'intrigue buy more totalement déconnecté mais cela reste un vrai pied à suivre l'espion malgré lui dans cette rivalité de filles vieille de 10 ans.
Bonus :
Clip - "I don't want to wait" de Paula Cole:
Paula Cole - I Don't Want To Wait
envoyé par djoik
Clip - "MmmBop" de Hanson:
Hanson - MMMBop
envoyé par Hanson-official
Clip - "Everyboy (Backstreet's back)" de Backstreet boys
Backstreet Boys - Everybody
envoyé par thamara
Clip non censuré - "Samck my bitch up" de The Prodigy (déconseillé aux moins de 16/18 ans):
Prodigy Smack My Bitch Up no censure
envoyé par tonnii
jeudi 26 mars 2009
Lost: Les disparus - Episode 5.10
. / He's our you
Saison 5, Episode 10 sur 17
Diffusion us : ABC - 25 mars 2009
Diffusion française : TF1 vision (vost) - 26 mars 2009

Résumé :
Comment Sayid passe de tueur de poules à tueur tout court ?
Mon avis :
Voilà le type d'épisode de Lost que je n'aime pas. Pas spécialement inintéressant mais il n'apporte pas grand chose et le fait de manière molle.
Et le cliffhanger de fin est mauvais. Tout conduit à ce que Sayid comprenne qu'il est un tueur et rien d'autre et forcément, Harry Potter y passe. Comment aurait il pu tirer sur Jin ? C'est le mec le plus sympa de l'île. Sauf que Harry Potter ne peut pas mourir à la période acné vu qu'il existe en version "vieux" et que l'île ne fait pas de paradoxes (confirmé par Lindelof et Cuse) et que donc la loi de Faraday "si tu n'es pas écossais, que tu ne t'appelles pas Desmond et que tu n'es pas joué par Henry Ian Cusick, tu ne peux pas changé les évènements du passé". Je suis sûr qu'il n'est même pas mort. Il est juste à l'agonie et va être soigné et s'en remettre physiquement mais pas psychologiquement. D'ailleurs, je suis sûr que tout ça est fait pas le vieux Ben. Il a manipulé Sayid pour qu'il en arrive à ce point : tenter de tuer Harry Potter afin qu'il devienne le vieux Ben. Et c'est là que j'ai un problème qui s'aggrave de semaine en semaine : Le Ben manipulateur pyschopate me fatigue. Il est totalement enfermé dans un cliché total. Bientôt, on va croire que sa respiration est une manipulation. Je veux bien que Ben soit manipulateur mais là, il manipule plus qu'il ne va aux toilettes. Ca devient abusé et lourd. Et saoulant parce que les scénaristes profitent de cela pour remplir des parties d'épisodes et ainsi s'offrir des épisodes postérieurs pour combler les trous.
Et c'est finalement ce que c'est cet épisode. Depuis qu'on a vu Sayid et sa copine à l'aéroport, on savait que cet épisode arriverait. Et voilà donc le retour des flashbeurks pour nous expliquer que Sayid est là parce qu'il a pris la chasseuse de primes pour une prostituée, chasseuse dont on joue sur le fait qu'elle pourrait bosser ou être manipulé par Ben et non par la famille du mec du club de golf que Sayid tue la saison passée. Voilà typiquement le genre d'allusions en trop au coté manipulateur de Ben. Que la chasseuse soit engagée par Ben ou par la famille, ça ne change strictement rien. Les scénaristes devraient se rappeler que le trop est l'ennemi du bien.
Ils en profitent aussi pour relier les bouts de vie de Sayid entreeux parce que bon, le prochain Sayid centric sera en saison 7 alors ... Oui, c'est son rythme à Sayid : un épisode toutes les deux saisons. Malheureusement. Enfin d'au autre coté, j'ai pas trop envie de savoir comment s'est déroulé sa première exécution de poule à Tikrit. Surtout si on vient insinuer que Ben est à l'origine de sa passion pour les cou(p)s tordus (voilà un jeu de mots de haut niveau surprenant)
A coté de cela, Jack glande, heureux que Sawyer se charge de tout. C'est moche les assistés. De son coté, Juliet qui ne supporte pas Kate l'a faite embaucher dans le même garage qu'elle. Histoire de faire passer pleins de pause café pleines de tensions entre les deux. D'ailleurs, je hais l'idée que Juliet puisse participer de son plein gré à la mascarade du carré amoureux maudit. "Mais pourquoi tu me fais du bacon comme si de rien n'était alors que tu l'aimes encore n'est ce pas ?" Pitié, ne te réduis pas simplement à cela Juliet ...
Et pendant ce temps, cliché time, Hurley fait des gauffres en tant que cuistot de Dharma. Bah oui, un gros est forcément cuistot ... Il a aussi un second job parce qu'avec la crise et tout ça (oui, en 77, la crise du pétrole). Il est donc conseiller conugual pour le village Club Med. Hum ...
Il reste les scènes avec Sayid en prison. Là par contre, c'est intéressant, notamment toute la scène du vote à la Koh Lanta. Sayid, le conseil a décidé de vous éliminer à l'unanimité, leur sentence est irrrévocable. Le coté alliance pour survivre est bien amené, Sawyer étant déchiré entre sa vie Dharma réussie et paisible et sa loyauté envers ses "amis". Mais il choisit l'alliance stratégique un peu contre son gré, contraint et forcé. Mais l'est il vraiment ? Je dois dire que cet aspect est plutôt bien rendu. De même que le rire de Sayid lorsqu'il avoue sous drogue venir du futur. C'est tout simplement excellent même si je regrette un peu que Sayid craque aussi facilement alors qu'il est censé être un spécialiste de l'arrache d'infos à l'ennemi. Je sais qu'etre le bourreau ne signifie pas automatiquement qu'on résiste à la torture mieux que les autres mais bon, quand même un peu quoi.
J'ai aussi bien aimé Sawyer quand il sort à Jack que ça fait à peine un jour qu'ils sont là et c'est déjà la merde :) J'espère qu'ils vont bien réussir le coté perte de contrôle de Sawyer.
Bref, l'épisode souffre du fait qu'il ne sert qu'à remplir. Il sert à nous faire patienter avant les derniers épisodes et accessoirement combler les trous dans l'histoire d'un personnage. Le problème est que, personnellement, je m'en foutais un peu de savoir comment il était arrivé là. Du moins, j'aurais préféré le savoir au détour d'une conversation plutôt que d'enchainer les flashbacks là-dessus. C'est lent, mou, quasi inutile et avec un cliffhanger pourri. Seules les scènes tournant autour de la prison sont bonnes, soit une dizaine de minutes seulement, c'est trop peu. Et le prochain risque d'être pire. Il sera consacré à Kate. Grrrr.
mercredi 25 mars 2009
Dr [H]ouse - Episode 4.12
Virage à 180 degrés / Changement salutaire
Don't ever change
Saison 4, Episode 12 sur 16
Diffusion us : FOX - 5 février 2008
Diffusion belge : RTL TVI (vf) - 17 juin 2008
Diffusion française : TF1 vision (vost), TF1 (vf) - 25 mars 2009

Résumé :
Le Dr [H]ouse considère comme impossible tout changement de vie chez les gens, et Amber et la patiente du jour vont lui prouver le contraire.
Mon avis :
Amber l'abominable garce des neiges revient en force mais pas trop vu qu'elle n'est plus créditée comme les autres mais comme simple guest star. J'espère qu'on ne va pas l'oublier maintenant que House a donné sa bénédiction à ce couple. Oui, je veux la revoir parce que les échanges avec "Greg" étaient excellents. Le jeu du chat et de la souris entre ce que croit House sur elle et sa façon de laisser planer le doute est grandiose. De belles joutes verbales bien retranscrites en vf. En parlant de la vf, on découvre en comparant avec la vo que girafe se traduit par danadian (canadien) : En vf, Kutner explique que Amber a des jambes interminables et House rétorque que les girafes aussi mais ce n'est pas pour autant qu'il veut sortir avec. En vo, Kutner explique que Amber a des jambes qui vont jusqu'au Canada, et House lui répond que les canadiens aussi mais ce n'est pour autant qu'il veut sortir avec. Un autre changement est vers la fin. Wilson sort "Alea jacta est" pour masquer derrière du latin que House est un con et en vo, Wilson sort "c'est la vie" pour masquer derrière du français que House est un "ass" (un con quoi). On remarquera aussi quelques allégements en vf puisque par exemple, crack whore devient prostituée toxicomane (c'est juste aussi mais pute sous crack correspond plus).
Par contre, bizarrement, aucune adaptation de Da'Har master. J'avais compris Darth master, par rapport à Star Wars en me demandant d'où il sortait ce terme mais cela vient en fait de Star Trek Deep Space Nine. Le Da'Har master est un guerrier klingon qui a atteint le maitrise absolu du Mok'Bara comme l'ont fai les guerriers Kor, Koloth ou Kang dans l'épisode "Blood oath de Star trek Deep space 9 (episode 2.19).
Si j'en viens à parler si longuement de la vf, c'est pas pour occulter l'épisode. D'ailleurs, j'en viens à Kutner qui étale son geekisme dans cet épisode. Et il nous ment, il n'était pas un Da'Har master à la fac, il était un pussy padawan comme le prouve le documentaire American Party (Van Wilder en vo, avec Ryan Reynolds) où il cherchait par tous les moyens à brouter des minous. Perso, et pas que parce qu'il est geek, j'aime bien Kutner. J'adore sa tronche d'abruti qu'il prend parfois (comme sur la photo au début de la review) ou alors ses réactions et ses idées bizarres.
Je ne peux pas en dire autant de Taub qui n'a toujours pas le moindre intérêt pour moi et dont je me moque royalement de sa présence ou non. La scène dans l'appart avec Foreman est bien représentative à ce titre puisque le couple de plantes vertes qu'on oublie volontairement d'arroser s'est bien trouvé.
Enfin il reste numéro treize. La fameuse thirteen que j'aime depuis son apparition et qui confirme tout le bien que je pense d'elle aujourd'hui en révèlant qu'elle est bisexuelle. Elle, moi, Jennifer Morrison ... Je vais bien dormir ce soir mais je risque de me réveiller dans des draps tout collants demain matin. Jolie, intelligente, mystérieuse, bisexuelle, ... elle a vraiment tout pour plaire notre chère thirteen.
Pendant ce temps, la reconvertie juive agonise et je m'en fous. Tout ça pour quoi ? Le rein qui se balade. Intrigue médicale piquée à Susan de Desperate Housewives ... Hum ... Après le sein au genou, le rein en vadrouille. Je sens bien un mec avec l'intérieur inversé dans un prochain épisode. L'intrigue n'avait vraiment rien de passionant tant on est dans un schéma vu 50 fois au moins depuis le début de la série et sans la moindre petite surprise. On nous évite même le plan sur le sang dans son pipi. On ressort même l'hésitation entre le Vegner et le lupus, c'est dire à quel point on est dans le schéma type de la maladie. Le seul truc marrant, c'est le mari avec sa fausse barbe. Je n'arretais pas de voir Jack de Lost, la version flashforward de Jack. Il faudrait vraiment investir dans des postiches moins ridicules pour les années à venir ...
en fait, le thème de l'épisode tourne autour de la question de savoir si les gens peuvent changer d'eux-même. C'est d'ailleurs assez marrant la façon dont House est persuadé qu'un revirement de style de vie est le symptôme d'une maladie mentale. Pour House, personne ne change. Ce n'est qu'un symptôme (la malade) ou un mensonge pour masquer ses véritables intentions comme il cherche à le démontrer avec Amber. Mais il n'y arrive pas. Quoique ... La scène où il la retrouve dans la salle de réflexion est assez large pour l'interprétation quand elle se retourne pour proposer une solution au cas. Rappelons qu'il lui propose la place qu'elle convoitait contre la solution. Elle aime Wilson, c'est certain mais dans quelle mesure ? On la sent prête à larguer Wilson si elle a la garantie du poste de House. Elle est pour l'instant le cul entre deux chaises et il apparait clair qu'elle est sortie avec Wilson pour rester près de House mais que maintenant, un mois après, ses sentiments envers l'oncologue ont évolué. Mais jusqu'à quel point ? C'est pour ça que je souhaite la revoir pour qu'on continue à creuser cette voie là et qu'on ne l'oublie dans le sweatshirt de Wilson.
Enfin, House lui-même a changé. Pas tant avec sa bénédiction du couple Wilson / Amber parce qu'il laisse paraitre sa persuasion que le couple s'effondrera de lui-même et que si il insiste, les deux sont capables de se souder encore plus contre House pour lui prouver qu'il a tort. Les laisser sans pression apparait comme le meilleur moyen qu'ils se séparent et que donc il ait raison. Là où il a changé c'est en admettant que Chase a raison et qu'il sert à quelque chose. Oui, oui, Bimbo Chase. Il a clairement gagné en qualité et crédibilité médicale en devenant chirurgien. Et chacune de ses interventions apporte un vrai plus, soit pour résoudre le cas, soit dans le comique. Ce qui est loin d'être le cas de Foreman relégué au niveau des petits nouveaux ou de Cameron qui est en vacances prolongées loin de la caméra :(
Bref, un épisode de House trop faible sur le plan du patient du jour mais qui se rattrappe encore une fois grâce aux à-cotés très intéressants et drôles.
Dr [H]ouse - Episode 4.11
Celle qui venait du froid / Frozen
Saison 4, Episode 11 sur 16
Diffusion us : FOX - 3 février 2008
Diffusion belge : RTL TVI (vf) - 10 juin 2008
Diffusion française : TF1 vision (vost) puis TF1 (vf) - 25 mars 2009

Résumé :
Le Dr [H]ouse doit traiter une patiente coincée au pôle sud.
Mon avis :
Cette année, la FOX diffusait le superbowl, la finale du foot américain, la grand messe qui réunit plus de 100 millions de téléspectateurs. Chaque année, la chaine diffusant cette finale change car aucun des 4 networks ne peut se payer cette finale tous les ans. La chaine diffusant la finale doit mettre derrrière un épisode exceptionnel pour booster l'audience. L'an passé, CBS avait diffuser la première partie de Esprits criminels avec Dawson en tueur psychopate. Cette année, la FOX se collait à la diffusion et avait décidé de miser sur House en série post superbowl. Il faut dire qu'avec la grève, ils n'avaient pas trop le choix.
On se retrouve donc avec un épisode particulier dans la forme et avec une guest star dite de luxe (et non, une poule de luxe, ce n'est pas la même chose). La forme est spéciale parce que la patiente est coincée au pôle sud avec quasi rien pour se soigner et la guest est spéciale parce que c'est Mira Sorvino, qu'on considère comme une guest de luxe, une grande actrice alors que bon, sa filmo hein (Mimic, un tueur pour cible, Summer of Sam ou encore Maudite Aphrodite qui doit être son plus grand rôle. C'est plus parce qu'elle est la fille de Paul Sorvino qu'autre chose qu'elle est connue)
La pauvre Mira Sorvino joue donc un psy sur une base antartique (ou artique, je ne sais plus lequel s'applique au pole nord et l'autre au pole sud. Normalement, c'est antartique. Sinon, Tao se fera un plaisir de me vanner). La pauvre, elle s'est casser le gros orteil et fait chier House à lui diffuser sa station polaire en webcam HD sur son ordi portable. Oui, c'est donc ça le problème médical du jour : elle s'est pété l'orteil et comme il a été mal ressoudé, la moelle se répend dans le sang, ce qui créé des caillots et donc tous les problèmes du jour. Et du coup, tordre le doigt de pied pour le remettre bien va résoudre tous les problèmes, y compris apparament la moelle qui se balade déjà dans son corps.
En fait, l'intérêt de l'épisode vient de la drague entre les deux. Sauf que ça plante. On n'accroche pas à cette romance à distance. Même Hugh Laurie n'y croit pas et cela se ressent dans son jeu peu crédible je trouve. Et puis, aucun téléspectateur n'y croit. On sait qu'on ne la reverra pas a udelà de cet épisode du fait de son statut luxueux et de son éloignement (déjà qu'il conclut pas avec celle de la CIA qui était à un mètre de lui ...). Du coup, c'est lent et chiant toutes ces scènes.
Heureusement qu'il reste la suppression du cable dans l'hôpital : Cuddy n'offre plus le cable dans toutes les chambres, il faut le demander etl e payer. House l'a mauvaise : il ne va pas regarder les chaines hertziennes dans la chambre du comateux quand même, chaines où il n'y a rien d'intéressant ! Ce qui prend une saveur particulière puisque la série est diffusée sur une de ces chaines hertziennes (terme qui n'est pas exact mais hertzien est le plus proche de "network" qui n'a pas d'équivalent en France). On reste dans la grande tradition des séries FOX qui promotionnent parfois les autres shows de la chaine mais qui tapent régulièrement sur leur propre chaine (voir Mariés deux enfants où la famille prenait une position impossible pour faire tenir l'antenne recouverte d'aluminium pour capter la FOX ou encore Les Simpson qui critiquent sans cesse la qualité des programmes de la FOX.)
Pour récupérer le cable, House envoit les trois nouvelles plantes faire chier Cameron qui fait partie du comité pouvant remettre le cable dans les chambres. En plus, cela file une leçon aux trois nouveaux qui comprennent qu'il faut dire non à House. Et du coup, Kutner dit "non" tout le temps d'une manière drôle en plus et qui permet de sauver la doctoresse du froid.
Heureusement, la fin à elle seule vaut le détour. House est persuadé que Wilson culbute quelqu'un et qu'il la connait et en s'incrustant au repas au resto à la fin, il découvre tout surpris que c'est l'abominable garce Amber !!! Et oui, ils ont trouvé le moyen de la garder dans le show tout en la virant. Bravo ! On tient le seul intérêt de l'épisode.
Bref, on tient là un épisode très mou, trop mou de House. L'idée de devoir soigner à distance et sans rien est bonne, coller une pseudo drague ratée est mauvaise (la drague à la CIA était bien plus réussie). En plus, les à-cotés délires ne sont pas vraiment là. L'épisode aurait gagné à plus développer cette histoire de pression sur Cameron. Un épisode qui n'apporte rien, qui est dispensable et qu'on sautera lors du revisionnage de la saison.
mardi 24 mars 2009
Heroes - Episode 3.20
. / Cold snap
Saison 3, Episode 20 sur 25
Diffusion us : NBC - 23 mars 2009
Diffusion française: TF1 vision (vost) - 24 mars 2009


Résumé :
Mais qui est Rebel ?
Mon avis :
Rebel est donc Micah. Pas besoin de regarder tout l'épisode, on le sait dès le post générique avec le gros "special guest star" qui clignote pour nous dire que Noah machin truc est dans l'épisode. De toute façon, tout le monde s'en doutait que c'était lui qui manipulait tout le monde. Maintenant, comment sait il où il faut être, quand il faut l'être, c'est un mystère. Ou alors, l'immeuble 26 ne sait pas qu'il s'est installé complétement dans leur serveur, ce qui expliquerait comment il peut savoir où ils vont frapper. Mais comme Noah Bennett le dit : ils l'ont repéré deux fois dans le serveur. Donc je ne sais pas trop quoi en penser. N'ont ils pas repéré les autres fois ? Noah le sait il mais il ne dit rien ? Mystère ...
Micah s'active pour sauver sa maman qui n'est pas sa maman mais qui lui ressemble alors on fera comme si et qui en a marre des UV. Pourquoi est elle toujours sous UV et pas avec les somnifères dans le nez ? Mystère. Encore. Tout comme la venue de Mohinder auprès des autres endormis en suivant Danko. Là aussi mystère. Et cet abruti n'a pas senti le piège. Tout ça pour que Mohinder, Matt et Daphné sortent de là. Les autres ? Ils s'en foutent totalement. Les voilà dehors et en bonne femme qu'elle est, Tracy va se chercher de nouvelles fringues ... Et du coup, Noah lui propose sa liberté contre Rebel. Elle les conduit donc à Rebel mais en voyant qui il est, elle se sacrifie pour le sauver, devenant un bloc de glace. Pourquoi se glace t'elle ? Mystère. Mais bon, elle n'est pas morte puisque le bout de glace de sa tête verse une larme. On reverra donc ALi Larter d'ici quelques épisodes.
Daphné par contre, non. Ils la ramènent simplement pour la faire mourir à l'hôpital alors qu'elle se croit en trai nde voler à Paris avec Matt. Il projette Paris dans sa tête et c'est cool. Ca justifie le Paris tout pourri en arrière plan ainsi que les incrustations à deux balles. Je regrette vraiment cette fin qui n'est pas émouvante. L'effet est raté. Et pourtant, je dois être le plus grand fan de Daphné. Elle aurait du y rester suite à la fusillade. C'était plus choquant que là. Mais bon, il fallait probablement combler le contrat de l'actrice qui avait du signer pour 13 épisodes et n'en avait fait que 12.
De son cot, Danko a donc éliminé Traci. Après s'être fait livré sur un plateau le puppet master. On zappe donc le cliffhanger sur Sylar qui devient donc l'allié de Danko apparament. Je ne vois pas qu id'autre aurait pu lui filer le puppet mais bon ...
Pendant ce temps, Angela doit marcher sous la pluie parce qu'elle a filé son parapluie à Noah avant que son fiston Peter la sauve des agents de Danko. Super. Toute la famille Petrelli réunie, fille aldultérine comprise. Ca promet.
De leur coté, Ando et Hiro sont ridicules avec Matt Parkman Jr et son pouvoir de télécommande qui active le pouvoir de Hiro mais tout non plus sinon le gag de la brouette tombe à l'eau. C'est assez lourd par moments, un poil sympathique rarement mais nullement passionant. Quoique les lèvres de Lisa Lackey ne m'ont jamais parues aussi grosses. Car oui, Matt Parkman Jr est le fils de Matt Parkman. Et les japonais le kidnappent et volent le biberon d'un autre bébé avant de prendre le bus pour Las Vegas. Si il ne finit pas délinquant juvénile celui-là ...
On notera aussi que Ando est fan de Dragon Ball avec son super kamehameha.
Bref, un épisode bien rythmé, qui se laisse regarder sans problème mais qui souffre de l'état de ses personnages et du ridicule développement jusque là de ce volume 4.
Dollhouse - Episode 1.06
. / Man on the street
Saison 1, Episode 6
Diffusion us : FOX - 20 mars 2009


Résumé :
Echo devient "Faith" quand elle ne joue pas la femme parfaite d'un gros pervers.
Mon avis :
Voilà donc le fameux épisode tant attendu signé Joss Whedon qui doit vraiment lancer la série. Et je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps, c'est un bon épisode. Mais il n'a rien d'exceptionnel non plus.
En fait, tout est facilité par les 5 premiers épisodes qui sont de la vraie mise en place et Joss n'a plus qu'à lier tout cela avant de le balancer dans la diraction qu'il souhaitait dès le départ, avant que la FOX ne vienne foutre la merde parce qu'elle ne comprenait rien. C'est bien, ils sont corporate à FOX. Ils ne regardaient pas ABC du temps de Alias ...
Parce que bon, la scène de "révélation" de Echo à Ballard comme quoi il y a une vingtaine de Dollhouse dans le monde, ça fait très "hommage" à Alias. La scène semble copiée/collée du pilote d'Alias, le super schéma de Sidney Bristow en moins. Manque plus qu'à nous faire la grosse révélation du Jack Bristow californien qui est probablement l'assistante de Topher jouée par Liza Lapira dont l'introduction fut peu subtile dans l'épisode précédent. Et là, je touche au défaut numéro 3 de la série : sa prévisibilité. A peu près tous les rebondissements se voient venir. Millie ? Dès sa première lasagne party, on sait (enfin je sais) qu'elle est une doll. Idem pour Victor, merci les photos promo. Dès qu'on parle du viol de SIerra, je sais que c'est "William Boone de Invasion planète Terre", a.k.a. son partenaire. Que la Dollhouse de LA n'est qu'une sucursalle, ça semblait évident. Etc ... En fait, je ne vois pas le moindre rebondissement d'ampleur que je n'avais pas anticipé plusieurs épisodes à l'avance.
Le défaut numéro 2 est le jeu d'Eliza Dushku bien trop limité et malheureusement, elle est la star donc on la voit tout le temps. Bizarrement, par une étrange coïncidence, dès qu'elle nous fait du Faith, c'est nettement meilleur (l'épisode avec le chasseur, ici). Et en plus, dès qu'on ne se concentre pas sur elle, c'est encore meilleur. Hum. C'est le premier épisode où je n'ai eu à aucun moment un soupir devant le jeu de Eliza. Que ça soit en doll, en Faith ou en prude dégoutée du porno, elle était bien. D'ailleurs, son "porn" en pointant le lit rempli de pétales de rose est excellent.
Et arrive le problème numéro 1 de la série : les missions solo peu intéressantes dans leur ensemble et le manque cruel de scènes sur la dollhouse et ses mystères. Et voilà, l'épisode 6 se penche dessus et c'est meilleur. Cela va avec le défaut 2 vu que Eliza n'est pas mise en avant. Ca aide forcément.
Mais l'épisode n'est pas parfait. Comme je l'a idis, j'ai déjà du mal avec l'incapacité de la série à me surprendre un peu. Cet épisode en souffre pas mal. Mais j'ai aussi eu beaucoup de mal avec les scènes lourdes au bout d'un moment, celles du documentaire qui illustre chaque reprise post pub. Je n'aime pas les micro trottoirs (rien à foutre de ce que pense le quidam sur tel ou tel sujet) et celui-ci ne déroge pas à la règle. Le seul sympa est celui du mec qui commence à fantasmer sur une partie à trois avec sa femme et un autre mec. La tronche de la femme est excellente. Et puis, ça me pose un autre problème : tout le monde a l'air au courant pour la dollhouse et ce qu'elle fait. Comme si elle avait des grandes affiches pub qui parsemaient Los Angeles. En soi, ça pourrait ne pas gêner. Le problème est qu'avec l'intrigue Ballard qui ne trouve rien et ne comprend rien, ça ne va pas. Si Joe Smith qui promène son chien dans un parc en sait plus que lui sans avoir fait de recherches, ça coince pour moi.
Heureusement, Joss Whedon a la bonne idée de le faire très grandement avancer. Non seulement, il comprend le mode de fonctionnement avec les clients (et peut donc ainsi prévoir où une doll sera en mission) mais il croise aussi 2x sa Caroline, couche enfin avec Millie et se fait virer du FBI. Rien à dire, ça fait du bien de le voir enfin en action et surtout, enfin relié autrement que par une doll secondaire à l'intrigue globale. Mais bon, le prix à payer est le jeu assez limité de Tahmoh Penikett dès qu'il s'agit de scènes de réflexion. Oui, je l'ai trouvé pitoyable au début lorsqu'il regarde ses vidéos et ses feuilles de papier, sa tête "réflexion" faisant plus tête "neuneu". (Juste avant qu'il croise l'avocat des survivants des 12 colonies de Kobol, le fan des chats morts du Battlestar Galactica. A quand Tricia Helfer et Grace Park en dolls ? Pitié Joss !!!). Mais sinon, ça allait. Quoiqu'il devrait refaire quelques séries d'abdos juste avant une scène torse nu. Parce que sur certains plans, il laissait paraitre un beau petit bidon :)
Et puis il se bat bien. Les deux scènes de combats sont bien nerveuses et violentes. Là, il est excellent pour faire passer l'émotion de rage du combat. Sérieusement, qui n'a pas été excité par son face à face cuisinier avec Faith ? Même si ça fait assez over ze top par moments (ils sont censés n'être que des humains, pas un cylon contre une tueuse de vampires), ça reste excellent. Joss a quand même 8 ans et 12 saisons de Buffy/Angel sous le coude et ça se sent dans l'écriture de ces scènes.
Et puis il reste toute la partie Dollhouse qui se révèle sous son coté bien bien glauque. On a évidamment le viol de Sierra par son partenaire. Et là, je dis non. William Boone ne peut pas violer une jeune femme ! C'est William Boone quoi. Pourquoi Kevin Kliner n'accepte que des rôles de salauds depuis William Boone ? Et là, je me rends compte que personne ne comprend de qui je parle. Il fallait regarder Invasion planète Terre ! Erreur impardonnable que d'avoir raté cette série (ou du moins la saison 1 puisque c'est celle où il apparait).
Le viol prend en plus une autre dimension avec le coté lobotomisé des dolls. Elles ne connaissent rien à la vie et ne comprennent rien de ce qui se passent autour d'elles. Et évidamment, elles ne disent jamais non à quelqu'un à qui elles font confiance. La relation entre Echo et Boyd l'avait bien établi lors des précédents épisodes. Un vrai lien existe entre la doll et son partenaire. Et lui en profite pour satisfaire ses envies avec Sierra. C'est hautement dégueulasse. Et Boyd se montre encore une fois comme quelqu'un d'intègre au sein de cet enfer même si on sait bien qu'il n'est pas tout net vu qu'il bosse là. Je sens venir le gros rebondissement qu'il fait partie d'une agence gouvernementale et que du coup, c'est pour ça que le FBI ne voulait pas que Ballard n'avance trop.
Mais DeWitt, la patronne, s'impose aussi comme une enflure. Le problème est que l'actrice manque cruellement de charisme. Si il fallait sauver quelqu'un d'Angel, ce n'était pas Amy Acker ou Eliza Dushku mais Stephanie Romanov pour qu'elle nous refasse du Lilah Morgan (je vérifie sur imdb qu'elle n'est pas engagée sur un autre truc et là, choc, aucun rôle entre la fin d'Angel et un film actuellement en post production. Je ne comprends pas).
Pour en revenir à DeWitt, elle essaye de jouer l'ambiguité. D'un coté, c'est une vraie salope qui envoie se faire tuer "William Boone" par Millie, qui explique froidement et sans remords ou hésitation que la manipulation des gens est du business et qui n'hésite pas à renvoyer Echo se faire violer, parce que même si elle se croit être la femme du mec de la mission du jour, elle ne consent pas à la relation sexuelle et cela revient à un viol. Et de l'autre, elle s'avère protectrice de cette même Echo qui suit le même chemin que Alpha mais elle ne fait rien pour éviter cela. Ou bien a t'elle un autre motif à cela ? Essaye t'elle de faire évoluer Echo de manière à avoir son Alpha à elle pour lutter contre le vrai Alpha ?
Bref, le meilleur épisode de la série est de très loin. Ballard s'intègre enfin, Echo est enfin en retrait et on se concentre enfin sur la dollhouse. Joss met en avant le meilleur et le plus intéressant de sa série tout en laissant en retrait le mauvais. Bon, l'épisode n'estp as non plus exempt de défauts mais il se suit sans problème. Espérons que ça continue comme cela.
lundi 23 mars 2009
Battlestar Galactica - Episodes 4.20 et 4.21 - Series finale
. / Daybreak (2 et 3/3)
Saison 4, Episodes 20 et 21 sur 21
Diffusion us : Sci Fi - 20 mars 2009

Résumé :
Il est temps d'achever le Battlestar Galactica.
Mon avis :
Oui, je fais un énorme bond par rapport à mon rythme lent de review de la série mais bon, je ne voulais pas passer à coté de ce final.
Et que retenir de ces 1h35 de fiction ? 45 minutes. Les 45 minutes entre la 15eme et l'heure. Engros, l'attaque de l'étoile cylon.
Les 15 premières minutes ne sont pas totalement inintéressantes. J'aime bien le fait que Tigh organise des soirées romantiques avec Helen dans un club de strip tease. J'aime bien l'idée que lui et Adama étaient déjà des poivrots parce que la retraite arrivait. Par contre, Roslin qui se tape le mari de sa soeur qui était un de ses anciens élèves ... Ou Kara qui veut coucher avec Lee dès le premier repas et comme le frangin émerge à moitié, il va draguer son pigeon chez lui ... (Et la symbolique du pigeon libre de s'envoler vers un avenir indéfini et imprévisible comme le Lee de la nouvelle Terre ... )
Et puis surtout, je ne pardonnerais jamais à Ronald D. Moore d'avoir fait se gerber dessus Adama. Non, non, non. Bouh !
Arrive ensuite l'attaque du Battlestar. Et elle est loin d'être exempte de défauts. Déjà l'indestructibilité du Galactica. Rappelons que Boomer l'explose à moitié avec un simple bond PRL à coté. Et là, vas y que je te fais mitrailler le vaisseau à coup de lasers surpuissants à bouts portants, vas y qu'on confie le créneau au chief qui ne sait pas faire le créneau, vas y qu'on refait un autre bond prl et vas y que tout tient quand même.
Autre problème : la présidence qui se résume à un stylo. Tiens, je te la prète. Pareil pour le poste d'amiral qui revient à mister Hoschi. Souvent prononcé, rarement vu et un potentiel de cruche infini.
Un dernier truc m'a posé problème : l'immense vaisseau cylon dans lequel personne ne se perd et qui finalement n'est pas si grand que ça.
Mais à coté de ses défauts, qu'est ce que c'était bon. Merci les toasters. Voir les toasters cylon se foutrent sur la gueule est purement jouissif. Voir Boomer briser la nuque du modèle qu'on avait pas vu depuis la saison 1, c'était excellent. La voir mourrir aussi. (Par contre, on aurait pu se passer du flashback "je lui en devais une" où on nous explique qu'elle ne sait pas piloter alors qu'on nous l'a toujours présenté comme la meilleure pilote de la flotte derrièrre Lee et Starbuck.)
Même le liage de l'opéra est bon alors que c'est un peu capillotracté quand même. Mais ça a le mérite de nous remontrer un Baltar charismatique. Celui avec des cheveux quoi. D'ailleurs, en parlant de lui, j'ai bien aimé son coté je reste mais j'ai peur. Son rapprochement avec Six aussi est bien mené. Son discours à Calvil sur qui est Dieu (force de la nature, au delà du bien et du mal) est bon.
Du coté de Adama aussi, c'était très bon. Et c'est là seulement que les flashbacks sont intéressants. Ils permettent de montrer que cet homme ne vit que pour la bataille et uniquement la bataille. Sa place est là et pas ailleurs. C'est dans le feu de l'action qu'il se révèle et qu'on prend son pied à le voir agir.
Pour Roslin, c'est la débacle. Ses flashbacks ne servent à rien à part rappeler que fumer peut donner le cancer et du coup, tu meurs en sauvant le reste de l'humanité. Et sur le vaisseau, elle ne sert à rien non plus, à part se faire remarquer en prenant son temps pour répondre au tour des stations et en répondant différament en plus. Puis, elle agonise lentement dans la nature avec son Bill d'amour. Et quand je dis longtemps, c'est longtemps quoi. Et vas y que je t'agonise encore et encore. Pendant ce temps, aucune nouvelle de Helo. Mort ou pas ? Ah oui, il est vivant, tout va bien, on a droit à 20 secondes de sa petite famille qui gambade dans la prairie. Et pendant ce temps, Roslin agonise en raptor maintenant. Encore et encore. Et oh, sa petite main tombe. Et là, j'ai poussé un énorme "Enfin !" C'était censé être émouvant mais comme je veux l'étrangler depuis une demi saison dès que je la vois ... Heureusement, c'est un peu mieux du coté de Adama qui nous offre un plan splendide assis dans la campagne africaine. Plan qui aurait du être le plan final à mon avis.
Donc, ils sont sur Terre, il y a 150 000 ans. Et c'est là que ça part e ncouilles. Déjà parce que c'est hyper hyper convenu comme conclusion. Sans aucune surprise malheureusement. De plus, ça se fait de façon plus que douteuse. C'est Dieu. Voilà. C'est Dieu qui inspire la musique qui en fait sont les chiffres qui sont les coordonnées de bond prl pour arriver sur Terre. Notre vrai Terre mais pas la leur. Et ça, c'est Kara qui le comprend. Qui serait ce qu'on veut. C'est Ron qui l'a dit. C'est poétique de la voir disparaitre comme ça avec une réalisation plus que maladroite pour le coup (qui n'avait pas senti venir sa disparition en voyant le recadrage douteux sur Lee ?). Mais ça n'a aucun sens. C'était un ange alors ? Pourquoi elle a eu droit à u ncorps et pas Six et Baltar ? Là encore, c'était génial de voir nos Six et Baltar qui comprennent que chacun voit l'autre. Et ce sont des anges. Dieu s'est donc amuser à anéantir l'espèce humaine des 12 colonies pour mieux en sauver 30 000 et quelques sur une planète à l'état primitif où ils pourront tout oublier histoire de recommencer les mêmes erreurs ? Il est sacrément sadique Dieu. Mais c'est normal vu qu'on nous fait comprendre que c'est Ronald D. Moore (ce qui est vrai dans un sens vu qu'il décidait du sort des personnages). Enfin, j'ai compris que c'était Dieu quand on le voit dans notre présent avec la discussions des anges Six et Baltar. Si ça se trouve, c'est juste pour que sa maman soit fier de lui parce qu'il passe à la télé. Tout ce passage dans notre présent est en trop à mon avis. On avait bien compris avec la connerie de Lee que le cycle se répéterait. Pas besoin de montrer les images de la femme robot japonaise que j'ai revu le lendemain sur LCI.
Tiens, d'ailleurs, pourquoi personne ne conteste la décision de Lee de vivre comme des primitifs ? Il n'est même plus président bordel ! Mais bon, ça nous offre un excellent plan avec Anders qui conduit les vaisseaux dans le soleil. D'ailleurs la scène finale entre lui et Kara est très belle.
Je me rends compte que je fais une review assez fouillie quand même mais tant pis. Sinon, on peut aussi se demander ce que deviennent Tigh, Helen, Six, Baltar et les autres sur la Terre. Mais on ne pouvait pas, il fallait montrer Roslin qui agonisait encore et encore. En fait, j'aurais préféré comme fin, un plongeon quelques années plus tard avec Lee qui fait de l'escalade, Chief avec une longue barbe dans une grotte, Adama avec une cabane à moitié montée, les toasters qui vivent en société dans leur coin, et Calvil qui a survécu par miracle à l'explosion de sa base en étoile (bonjour le clin d'oeil à Star Wars avec une base en forme d'étoile où la mort attend le Galactica. ... Hum l'étoile de la mort quoi ... Hum ...).
Je trouve que cette fin aurait plus coller avec l'idée d'espoir et de renouveau qui traverse ce double épisode que nous montrer le présent avec le cyle qui recommence. Mais d'un autre coté, dès la première saison, la prophétie le dit clairement que le cycle recommencera.
Bref, un series finale qui m'a en partie déçu. Il est trop convenu, trop happy end, trop disney à mon goût. J'ai du mal à concevoir une fin aussi heureuse après 4 années extrêmement sombres, où l'humanité n'a fait que dévoiler ses plus mauvais cotés. Mais il reste tout de même une belle bataille finale et quelques scènes bien senties comme Six et Baltar qui percutent pour leurs doubles ou la séparation Kara/Anders ou Lee cote à cote avec les toasters ou encore le grand monologue de Baltar ou la renaissance de Adama dans le feu de l'action ...
Ce series finale ne gache pas la série, mais c'est plutôt l'ensemble depuis le départ de New Caprica qui gache les deux merveilleuses premières saisons. Ce final réhausse finalement l'impression plus que mitigée laissée par la dernière saison et demie sans pour autant s'élever au niveau de ce qu'a pu fournir les deux premières saisons.
dimanche 22 mars 2009
Test DVD : Journal intime d'une call-girl - Saison 1
Titre original : Secret diary of a call-girl
8 épisodes de 25 minutes
Créée par : Lucy Prebble
Adaptée du blog et du roman de "belle de jour"
Avec : Billie Piper, Cherie Lunghi, iddo Goldberg, Toyah Wilcox, ...
Edité en DVD par Koba Films. Sortie le 4 mars 2009
Présentation :
Série choc de la BBC, diffusée telle que par Showtime aux USA et par Teva et M6 en France, la sulfureuse série arrive enfin en DVD.
Le jour, la jolie Hannah est pour son entourage une secrétaire juridique bien sous tous rapports. Mais la nuit venue, elle se transforme en call-girl de luxe sous le pseudo de « Belle ». Son charme, son esprit libre et ses talents cachés font le plaisir de ses clients. Une double vie pas si facile à conjuguer quand on recherche le bonheur…
Une série drôle qui évite les clichés inhérants à ce métier plutôt mal vu. Belle n'est finalement qu'une femme comme les autres qui exerce un métier qui lui plait. SUivez ces aventures tout au long des 8 épisodes de cette saison 1. Une saison 3 est déjà en préparation.
Packaging :
La série est présentée sur deux DVD dans un boitier amaray (un dvd par face), lui même inclu dans un fourreau cartonné. L'illustration est une photo promo de la série, pas forcément la plus jolie du lot. Elle est présentée dans un cadre entouré de noir. Ce n'est pas moche mais cela ne représente pas forcément bien l'image de la série qui est beaucoup plus claire et joyeuse que ne laisse entendre cette présentation. J'aurais vu un emballage plus pétillant que ce coffret sombre qui fait un peu rue à cela la nuit tombée.
La sériegraphie des DVD est une sorte de fumée rose, collant plus à l'image de la série.
Les menus sont des simples incrustations des différents choix sur des extraits de la série occupant tout l'écran.
Koba films nous a habitué à plus réussi comme ensemble. Ce n'est pas moche mais cela ne rend pas hommage à la série.
Technique :
Images :
La série étant récente, l'image est d'une qualité irréprochable. Les couleurs sont chaudes comme il faut, les contrastes parfaitement balancés. Le master vidéo utilisé est le master français, ce qui offre les crédits en français. L'image est présentée en 16/9 (1:66) d'origine.
Sons :
Deux pistes sont proposées. La version française et la version originale, toutes deux en stéréo 2.0 malheureusement. A l'heure où le 5.1 se démocratise et pour une série aussi récente, il est dommage de ne pas pouvoir en profiter pleinement. Mais la qualité des deux pistes est tout de même de très bonne facture. L'équilibrage est bon et la version originale est évidamment conseillée tant l'adaptation adoucit le language cru des personnages. Et puis, Laura blanc encore une fois pour la voix française, je ne peux plus. C'est une très bonne comédienne mais je sature à force de l'entendre. Elle nous fait toutes les héroïnes de séries en ce moment (Jennifer Garner, Abby dans Urgences, Sarah dans Chuck, Amber dans Dr House, Lana Dans Smallville, dr Keller dans Stargate Atlantis, ...).
Les sous titres ont été réalisés exclusivement pour l'édition DVD et sont de très bonnes facture, retranscrivant bien les termes crus utilisés dans les dialogues originaux.
Bonus :
Dans la grande tradition de l'éditeur, voici des fiches "imdb" avec la filmographie des acteurs et de la créatrice et une interview écrite de Billie Piper. C'est trop peu et l'interview à lire sur un écran, c'est fastidieux.
On retrouve aussi 3 bandes annonces (en fait, les 3 premières minutes) de Torchwood saison 1, Femmes de footballeurs saison 1, toutes deux en vf, et Affaires d'état, elle aussi en vf. Il aurait été plus intéressant de proposer la saison 2 de Torchwood qui arrive le 8 avril et dont l'éditeur a fait une belle bande annonce disponible sur dailymotion.
Au final, 7,5/10
Ce coffret ne souffre d'aucun défaut véritable à part peut-etre l'absence de pistes 5.1 et de véritables bonus. Pourtant, il se dégage une impression que l'éditeur aurait pu faire mieux. En tout cas, j'ai trouvé d'autres coffrets de Koba films plus réussis que celui-ci qui se contente de trop peu pour une série phare de son catalogue (Torchwood saison 1 est le parfait exemple de ce qu'aurait du être journal intime.). Mais bon, cela reste tout de même bon et à conseiller pour ceux qui aiment les séries réalistes avec des personnages qui font vrais à tous les instants.
Test DVD : Lonesome Dove, les jeunes années
Titre original : Lonesome Dove: Dead's man walk
3 parties de 85 minutes chacune.
Créée par Larry McMurtry
Année de production:
Avec : David Arquette, Johnny Lee Miller, Jennifer Garner, Edward James Olmos, ...
Edité par Koba Films - Sortie le 4 mars 2009 - Prix indicatif : 39,90 euros
Présentation :
Cette mini série est une préquelle à la première série Lonesome Dove et Lonesome Dove le crépuscule.
Gus McCrae et Woodrow F. Call viennent de s'engager chez les Texas
Rangers. Ils sont jeunes, braves et en quête d'aventures. Au cours de
leurs missions, ils devront traverser un désert mortel, combattre le
chef indien Buffalo Hump et mater une rébellion mexicaine. Et entre
deux aventures, Gus va rencontrer l'amour de sa vie, la belle Clara.
Packaging :
Koba Films continue sur la lancée des premières mini séries. La mini série tient donc sur 2 DVD au sein d'un boitier amaray (1 DVD par face), le boitier étant au sein d'un fourreau cartonné dur. Les illustrations reprennent le même style que les deux précédentes, à savoir la tête des deux héros dans un cadre, entouré d'un dégrade de couleur. Le boitier reprend la même illustration.
La sériegraphie des DVD offre une illustration des deux héros seuls, Johnny Lee Miller pour le premier, David Arquette pour le second.
Les menus sont identiques à ceux de Lonesome Dove le crépuscule, reprenant les planches usées comme fond et des extraits de la série.
Technique :
Images :
L'image est proposée en 4/3 (1:33) malheureusement. Par contre, la restauration est parfaite, nous offrant une image colorée de belle manière et sans le moindre défaut. Encore une fois, la splendeur des paysages est parfaitement restituée.
Le master vidéo est français et donc tous les crédits sont en français.
Sons :
Deux pistes sont proposées, l'une originale, l'autre en français. Toutes deux sont en stéréo 2.0. La piste française s'avère plus claire sur les musiques que son homologue originale. Par contre, les voix ont un effet très vieux dû aux conditions d'enregistrement de l'époque. La version originale offre des voix plus claires et plus en avant mais un fond sonore et des musiques plus étouffées.
Un sous titrage français a été réalisé par l'éditeur pour cette édition. Il est d'excellente facture comme toujours chez Koba films.
Bonus :
Koba Films ne change pas ses habitudes et nous propose encore une fois des bonus "imdb", à savoir des fiches sur la génèse de l'histoire, de l'auteur, les récompenses et la filmo des acteurs. Et des bandes annonces pour 3 autres éditions DVD de l'éditeur (Blackpool, Jeanne d'Arc et Blonde).
Au final, 8/10
Exactement les mêmes défauts et les mêmes qualités que pour Lonesome Dove le crépuscule. D'où la même note. Et c'est toujours à conseiller aux fans de western ou de l'oeuvre de Larry McMurtry.






