samedi 6 décembre 2008
Battlestar Galactica - Episode 1.09
Le retour d'Hélène / Tigh me up, Tigh me down
Saison 1, Episode 9 sur 13
Diffusion us : Sci Fi
Diffusion belge : La Deux
Diffusions françaises : Sci Fi, NRJ12

Résumé :
Tigh retrouve sa femme dans un climat de suspicion avancé.
Mon avis :
Oui, je n'ai pas oublié BSG. J'ai justement un peu de temps juste avant l'arrivée de la saison 2 sur NRJ12. Ca tombe bien finalement. Est ce un complot organisé par moi en collaboration avec les chaines ? Suis-je un ennemi de la cause ? Oui, vous êtes suspicieux.
Comme le sont les personnages de la série. Roslin suspecte Adama d'être un cylon, Adama suspecte Hélène d'être un cylon, Tigh suspecte Adama de se faire sa femme et Kara suspecte Baltar d'être un serial masturbateur. Tout l'épisode joue plutôt bien sur tous les regards et toutes les méfiances entre les personnages jusqu'à un certain point. Jusqu'au dîner en fait où cela part un peu en live si je puis dire. Le dîner passait encore si ce n'est la drague lourde sur Lee. Déjà là, je n'étais pas trop à l'aise même si cela participe à la description du personnage de chaudasse de Hélène qui couche avec tout ce qui bouge. Par contre, là où j'ai plus bloqué, c'est lorsqu'ils se retrouvent tous dans le labo de baltar et se balancent leur 4 vérités en face. L'idée est bonne en elle mais le résultat s'avère une sorte de scène comique qui ne va pas du tout avec l'ambiance je trouve. C'est trop déplacé malheureusement.
En plus, toutes les suspicions disparaissent soudainement avec le test de Baltar. Personne ne le remet en cause. C'est étrange. Surtout avec le comportement bizarre de Baltar. C'est vraiment dommage que cette fin tombe à plat parce que tout le reste de l'épisode s'avère excellent dans la paranoïa installée entre les deux leaders de la troupe et surtout, les scènes rendent toujours crédibles la possibilité que Adama ou Hélène soit un cylon. Que cela soit les actions en douce de Adama ou les zones d'ombre sur la réapparition d'Hélène.
Hélène justement. Elle s'impose d'entrée comme un personnage important car elle vient dynamiter les relations ronronnantes entre Saul et Bill (au passage, que je déteste le Sa - ul de la vf). Elle est imprévisible et surtout, elle est la cause du comportement auto destructeur de Tigh. Cela promet à l'approche de la fin de saison.
Pendant ce temps, Helo et Boomer courent sur Caprica, poursuivis avec plus d'intensité par les cylons maintenant que Boomer les a trahi.
Et on a une intrigue annexe d'un éclaireur cylon se comportant comme un oiseau blessé qui n'apporte rien.
Bref, un épisode bon mais relativement faible en raison de ces deux intrigues secondaires qui n'apportent rien et d'une fin d'intrigue principale baclée et expédiée alors qu'elle avait énormément de potentiel. Dommage.
vendredi 5 décembre 2008
Prison Break - Episode 4.13
. / Deal or no deal
Saison 4, Episode 13
Diffusion us : FOX - 1er décembre 2008
Diffusion française : M6 -

Résumé :
L'équipe se remet de la trahison de Self
Mon avis :
Que dire ? Pas grand chose. C'est dommage. Sans la trahison de Self, on aurait pu avoir une fin honorable à l'épisode précédent. Là, tout est relancé et on ne peut plus parler de fin du coup. Voilà l'équipe plus ou moins associée au sénateur pour récupérer Scylla des mains de Self qui doit venir voir Michael pour récupérer la puce que Michael avait retiré et planqué au dessus des chiottes. C'est bien mais le problème est qu'il ne fallait pas nous montrer Michael planquant la puce pour donner un quelconque intérêt au reste de l'épisode. En voyant ce geste, couplé à Self qui cherche un acheteur, on sait comment va se terminer l'intrigue du jour. Et cela se déroule sans surprise. Et donc sans passion.
De même qu'on aurait pu nous éviter les multiples retournements de situation. Tous contre Michael et sa bande, puis prêts à coopérer, puis en fait non pour se couvrir avant de voir l'us marshall les trahir et tuer le chef de Self mais ouf, Sucre est là, Lincoln nous en débarasse vite fait et voilà le sénateur qui part car il ne sait rien passé. Du moins, il n'y a pas de preuve. C'est gentil des trahisons sur trahisons mais là, cela fait vraiment trop surfait. On n'y croit pas un instant. Et c'est dommage.
De son coté, T-Bag reste avec la soeur de Gretchen et sa fille. Pourquoi au fait ? Pourquoi ne fuit il pas ? Pourquoi ? Non, c'est plus marrant de rester sous la menace du traitre du FBI qui se trouve à des kilomètres de là. Hum ... Sinon un bon point pour la soeur qui gifle plusieurs fois Gretchen. Sans raison réelle. Mais ça fait du bien. Presque autant que lorsque Wyatt la torturait.
Pendant ce temps, le général tue le conseiller du président Palmer dans 24, voit sa fille faire la gueule non pas parce qu'elle a été prise en otage à cause de lui mais parce qu'il a tué un de ses conseillers qui le faisait chier. Les femmes, c'est vraiment pas le fort de Prison Break. Et il mène la chasse à Scylla avec tous les moyens à sa disposition.
Bref, un épisode de transition sans intérêt.
jeudi 4 décembre 2008
NCIS - Episode 5.14
Au banc des accusés / Internal affairs
Saison 5, Episode 14 sur 19
Diffusion us : CBS - 22 avril 2008
Diffusion française : M6 - 28 novembre 2008


Résumé :
Le FBI cherche quel membre de l'équipe de Gibbs a pu abattre la grenouille
Mon avis :
On boucle l'histoire de la grenouille. René Benoit n'est plus et on le savait depuis longtemps. Sauf que le FBI soupçonne Tony de l'avoir tué, sur témoignage de Jeanne, la fille de la grenouille et l'ex de Tony Dinardo (oui, son nom sous couverture).
L'épisode en lui-même est un épisode où il se passe peu de choses, permettant de gagner du temps en le tournant rapidement. Merci la grève des scénaristes. Un décor, le défilé des agents de l'équipe, peu de scènes d'action, ça va vite à tourner. Mais ce n'est pas pour autant que les scénaristes baclent la conclusion de l'intrigue de la grenouille, contrairement à leurs collègues de Esprits criminels qui ont massacré la conclusion du mystère David Rossi dans leur premier épisode post grève (le 3.14 "Ancienne Blessure").
Même si l'ensemble n'est pas exceptionnel et qu'à la réflexion, je me demande encore pourquoi Fornell fait défiler toute l'équipe alors qu'il suspecte Tony dès le départ, ça se laisse suivre sans problème et l'intrigue permet de boucler et de rappeler les éléments (voilà le seul intérêt que je trouve au défilé du reste de l'équipe). Et ce n'est pas du luxe et rappeler toutes les scènes datant de la saison passée ou du début de cette saison, il y a 12/13 épisodes. Cela offre en plus, une vraie cohérance à l'ensemble de l'intrigue de la grenouille.
Le problème du défilé, c'est que j'avais l'impression de voir des caricatures des personnages, notamment Abby qui passe encore plus pour une frappadingue que d'habitude. Mais c'est drôle quand elle s'écrase contre le double miroir de la salle d'interrogatoire ou quand elle va ouvrir les preuves d'un dossier clôs pour passer le temps.
On retrouve aussi ce coté "extrême" avec Gibbs et McGee avec l'ordinateur ancestral et l'imprimante. On notera à l'occasion que d'un simple code html pour une feuille de style css, McGee arrive à déduire une adresse dans le monde réel. Bravo. Même les plus grands hackers du monde ne le peuvent pas puisque c'est tout simplement impossible. Ah, ça me rappelle la bourde de l'enquête se passant à Washington mais dont le GPS pointait la Californie il y a quelques épisodes.
Du coté de Ziva aussi, on exagère et force le trait comme avec la petite phrase de Gibbs : "les pneus, pas la gorge".
Il n'y a finalement que Tony qui n'est pas exagéré vu que c'est probablement impossible de l'exagérer plus que de normal.
Rien à signaler du coté de la version française qui fait juste disparaitre une allusion sexuelle entre Gibbs et Jenny quand elle reprend sa place dans son fauteuil de chef du NCIS. On appréciera d'ailleurs l'arrivée de Leon Vance (prononcé Lionne en vo), joué par Rocky Carroll, encore un rescapé de Chicago Hope après Mark Harmon et Lauren Holly.
Bref, un épisode qui conclut de belle manière l'intrigue la grenouille, avec la fin pas si happy end que ça entre la CIA qui prend le commandement du business de marchand d'armes de la grenouille et Gibbs qui laisse sous entendre que Jenny a tué la grenouille. Ce n'est pas non plus le meilleur épisode de NCIS mais j'ai pris plaisir à le suivre malgré ses exagérations et c'est le principal.
mercredi 3 décembre 2008
Terminator: Les chroniques de Sarah Connor - Episode 2.06
. / The tower is tall but the fall is short
Saison 2, Episode 6 sur 22
Diffusion us : FOX - 20 octobre 2008
Diffusion française : TF1 vision (vost) - 21 octobre 2008

Résumé :
John va chez le psy
Mon avis :
Quand un disque dur qui a la mentalité d'un gosse de CE1 a plus de temps d'antenne que l'héroïne qui a son nom dans le titre de la série, c'est mauvais signe. Parce que oui, Sarah ne fout rien cette semaine. Même pas un peu de babysitting ou de lecture pour un gamin traqué par un T-888 à l'intelligence très limitée. C'est sympa, elle regarde tous les personnages évoluer et elle non. Bientôt, elle ira tenir compagnie à Riley et Charley, loin de la caméra, dans le carton des personnages qui ne manquent pas du tout. Ca serait dommage d'en arriver là.
De son coté, le Turk se rappelle à nos bons souvenirs et fait des blagues nulles en rébus : pourquoi un bouquin de maths est triste ? Parce qu'il a pleins de problèmes. Oulala. C'est mieux que mes vannes habituelles mais bon, je n'aime pas me faire battre par une IA qui a l'âge mental d'un élève de CE1. Donc, voici ma blague : pourquoi un livre de français est heureux ? Parce que le bouquin de maths a pleins de problèmes. .... Ok, l'humanité est mal barrée avec moi.
C'est intéressant de ressortir le Turk qui est étudié par le groupe de scientifiques du projet Babylon. Skynet est en marche et ce, grâce au psy de John. Ce qui me fait me demander si il n'est pas le déclencheur de Skynet parce qu'il est le seul à avoir compris la vanne. Sans ça, il n'y aurait peut-être pas eu de skynet. Qui sait ?
L'autre bon point, c'est qu'on développe enfin un peu Catherine Weaver, la poubelle liquide. Le jeu de Shirley Manson reste très limité mais il se prête assez bien à plusieurs situations de l'épisode comme la séance photo ou encore la main maladroite sur sa fille. On découvre également qu'elle a tué les vrais Weaver pour prendre leur place mais pas la fille. Pourquoi ? C'est vraiment l'inconnue la plus étrange de l'équation. En tuant la fille, les gens auraient compris son attitude froide et distante, propre aux Terminator. Là, elle attire les regards sur elle avec son comportement étrange avec sa fille. De même, que j'ai eu du mal à avaler qu'une main sur l'épaule de la gamine suffise à lui redonner confiance en sa "mère". C'est assez mal amené ce détail je trouve. Mais le coup que la terminator l'emmène chez le psy pour la "réparer" en une séance est plutôt pas mal. De même que le fait qu'elle croise sans le voir John Connor.
Car oui, John Connor va chez le psy. Sauver le monde, voir les gens se sacrifier pour lui et avoir tuer un homme, c'est trop. Je trouve le coup du tir en nettoyant l'arme un peu too much mais ça colle plutôt bien avec ce qui se développe depuis quelques épisodes, à savoir la tendance suicidaire de John. Il ne veut peut-être pas se suicider vraiment mais cela doit lui effleurer l'esprit régulièrement. Et Thomas Dekker livre une excellente prestation chez ce psy, rendant crédible à la fois son mal-être et le coté vétéran qui a souffert de la guerre. C'est d'ailleurs pas mal d'introduire cette idée dans la série.
Mais le meilleur moment chez le psy reste quand même quand il diagnostique chez Cameron un syndrôme d'Asperger, de qui est comparable à une forme d'autisme légère :)
Et en parlant de vétéran, voici qu'arrive Derek qui mange des hot dogs quand il ne poursuit pas son ex venue du futur pour fuir la guerre parce qu'elle en avait marre. Et j'ai trouvé cette idée tout simplement excellente. Malheureusement elle est gachée par la fin avec les photos montrant qu'elle surveille toute la famille Connor. Peut-être que cela donnera quelque chose de bon mais sur le coup, j'ai trouvé que cela gachait l'idée d'une déserteuse. Parce qu'il faut bien prendre conscience que les humains du futur den e font pas la guerre par choix. La désertion est impossible. Le seul moyen que tout s'arrête était de partir dans le passé. Là, elle est arrivée dans notre temps pour une mission précise. Qu'elle est elle ? Protéger les Connor ou les tuer ? On sent bien qu'elle cache quelque chose à Derek. Est elle une traitresse à la cause humaine ? Ou bien vient elle pour recadrer John dont son "amour" pour Cameron et aussi le T-800 autrichien a poussé Skynet à intégrer un système d'auto destruction dans les puces des cyborgs pour éviter que John ne les reprogramme. Finalement, même si ma première envie est gachée, Jesse ouvre aussi pleins de possibilités intéressantes. Et voilà, en quelques scènes, nous avons un nouveau personnage passionant à se mettre sous la dent.
Ah et un détail pour Derek l'amoureux des balles explosives, un talon haut dans l'oeil suffit à mettre HS un Terminator. :)
Bref, cet épisode est dans la lignée des précédents. Elle creuse remarquablement les personnages, les rendant passionants et fascinants. Et finalement, la scène de baston entre les deux cyborgs, bien que réussie, s'avère anecdotique et presque inutile.
mardi 2 décembre 2008
Heroes - Episode 3.11
L'éclipse 2/2 / The eclipse 2/2
Saison 3, Episode 11
Diffusion us : NBC - 1er décembre 2008
Diffusion française : TF1 vision (vost) - 2 décembre 2008


Résumé :
Fin de l'éclipse, retour à la normale.
Mon avis :
Voilà, tout est dit dans le résumé. Episode suivant.
Oui, Heroes est fort pour ne rien dire, et le faire en deux épisodes en plus. On avait donc du coté des frères Petrelli, Nathan qui volait et prêt à travailler pour papa si Strauss se mettait à genoux sous son bureau et maintenant, on a Nathan qui vole et qui veut bien bosser avec papa sans Strauss à genoux sous son bureau. Tout ça pour que papa Petrelli puisse faire que tout le monde parle très mal français ait des pouvoirs. Tout ça pour que les gentilles prostitués de Bosnie, du Moyen Orient et tout ça puissent se défendre. Mais l'intelligence n'est toujours pas le fort de nathan. Si les deux soeurs sont dans la merde, c'est avant tout parce que le frère de l'haïtien est invulnérable et a donc des pouvoirs. Si tu en files à tous les pauvres innocents victimes, tu va en filer aussi aux méchants. Et la situation sera toujours la même. Nathan Petrelli est donc bel et bien un politicien. Il ne voit pas l'évidence même.
De son coté, Peter n'avait plus de pouvoirs, n'était pas d'accord avec son frère puis pendant l'éclipse, il n'avait pas de pouvoirs et était d'accord avec son frère et maintenant, il n'a toujours pas de pouvoirs et ne s'entend plus avec son frère. Quelle évolution !
Par contre, un truc me tracasse : je croyais que la simple présence de l'haïtien annulait les pouvoirs. Ici, il est sous entendu qu'il doit activer son pouvoir (sinon Nathan n'aurait pas pu voler dans le frère de l'haïtien). Mais comme je ne sais plus si cela a déjà été expliqué ou non (le fait qu'il désactive volontairement ou non les pouvoirs), je m'abstiens de me pencher sur son cas.
De son coté, Matt lisait les pensées, Daphné courait très vite et maintenant, c'est pareil. Sauf qu'après ses longs discours d'amoureux en manque, Daphné craque et accepte l'amour de Matt. C'est beau. Et surtout, je me dis qu'il devrait se recycler en leader de secte le Mattounet. La secte de la tortue ! (Sarah Connor n'attend que ça. Ceux qui ont vu la saison 2 de Terminator me comprennent). Je me moque mais gentillement de ce couple que perso j'adore. Sont tous mimis ces deux là.
De son coté, Hiro se fait des potes dans le comic shop du fin fond de la ville toute pourrie d'où vient Daphné. Seth Green et brecken Meyers sont excellents dans leur rôles de comic book guys. Et surtout bien plus intelligent que tout le reste du casting puisque eux, sans rien connaitre, savent tout de suite qu'il suffit d'attendre la fin de l'éclipse pour récupérer les pouvoirs. Enfin, ils sont du niveau de tous les téléspectateurs quoi. On est tous supérieurement intelligents à Mohinder, Arthur et le frère de la maman biologique de Claire. Mais est ce une révélation qu'on est plus intelligents qu'eux ? Mohinder l'abruti, qui cherche à retrouver Mayaaaaaaaa. Et pour cela, il tue un homme. Elle a fui parce qu'il était psychopathe. Et il revient, espérant que ... et cette conne revient toute joyeuse pour ouvrir la porte. Hum, a t'elle déjà oublié qu'il l'avait cocooné chez Isaac ? Quelle conne de bout en bout celle-là. Eclipse ou pas.
Pour en revenir au comic shop, c'était sympa de nous sortir quand même une explication pour les comics d'Isaac. Sympa mais ouvrant une storyline sans intérêt à venir puisque les voilà à la poursuite du coursier pour trouver les croquis perdus ... Pitié ... Dommage de conclure aussi mal cette intrigue, même si c'était là encore, sympa de voir Oz faire tout le speech sur l'héroïsme à Hiro. Clin d'oeil toujours appréciable.
Du coté de Claire, elle meurt. Pour de bon. Longtemps. Puis elle nous fait sa Jack Bauer et ressucite 10 minutes plus tard. Sans logique. Bah oui, pourquoi elle pourrait ressuciter d'abord ? A part pour continuer à nous casser les couilles et nous affliger encore le jeu pitoyable de Hayden Pannetierre. qu'est ce qu'elle était mauvaise dans son agonie. On aurait une parodie mauvaise parodie de mort tournée par des amateurs pour la mettre sur Youtube. Et le pire reste la fin. Je sens que ce con d'Hiro va rester coincé là-bas, en 1992, avec Claire pendant plusieurs épisodes.
De son coté, Noah fait aussi n'importe quoi mais avec classe, Jack Coleman oblige. Oui, souvenez vous, il avait en joug Sylar et Elle. Et bien, il a attendu qu'ils terminent de faire l'amour pour essayer de les tuer. Pervers va ! Espèce de moi va ! Puis il les poursuit en ne voyant pas du premier coup que la piste du sang va derrière la porte avec la grosse trace de main ensanglantée dessus. Puis, alors qu'il est juste à coté d'eux, on retrouve les amants au milieu d'une superette. Hein ? Quoi ? Comment ? Puis il tue Sylar. Qui fait comme sa nièce qui n'est peut-être pas sa nièce en fait : il ressucite 10 minutes plus tard. Toujours sans raison, sans logique et sans explication. Parce que lui n'a pas pu baigner dans le soleil régénérateur comme Claire (ouh l'hommage de merde à Smallville et son soleil Synthol et mercurochrome) vu qu'il était au fin fond de la réserve. Puis il va tuer Elle parce que le contrat de Kristen Bell arrivait à son terme parce qu'en fait, il n'a pas changé. Je cherche même plus à comprendre quoique ce soit avec la possible logique des actions de Sylar. D'ailleurs, faudra m'expliquer comment les deux Patrelli senior qui sont ennemis et ne se parlent pas, ont eu la même idée de lui faire croire qu'il était leur fils.
Bref, à part un ou deux détails sympas, la série nous entube encore avec un double épisode qui n'aura servi strictement à rien à part à tuer une des rares actrices qui surnageait.
lundi 1 décembre 2008
Chuck - Episode 1.05
Double vie / Chuck versus the sizzling shrimp
Saison 1, Episode 4 sur 13
Diffusion us : NBC - 22 octobre 2007
Diffusion française : TF1 - 30 novembre 2008
Diffusion belge : La Deux - 5 décembre 2008

Résumé :
Chuck vient en aide à une espionne chinoise
Mon avis :
Ayé, TF1 a craqué. Ils ont oublié l'épisode 4 ces cons. Purée, le programateur ne sait mêmepas compter jusque 4, c'est catastrophique. Qu'est ce que cette "tradition" de la première chaine française m'énerve. J'avais oublié cela.
Le seul avantage, c'est que je suis devant Tao pour la peine. Et oui, la classe quoi.
Donc alors bon, pour cet épisode, on a donc Chuck qui "recrute" une super espionne chinoise là contre les ordres pour sauver son frère. Dans le même temps, on a la fête de la mère à Chuck et sa mamie de soeur et Morgan qui doit vendre pour ne pas se faire virer.
On se retrouve donc avec trois intrigues qui imposent à Chuck de jongler. C'est du classique pour le héros à la vie secrête de passer par ce prototype d'épisode où il échoue dans la gestion de tout ce qu'il a à faire. Personnellement, ça ne me dérange pas trop ce genre d'épisode si les intrigues servies sont réussies. Or, là, elles échouent pour moi dès qu'elles ne concernent pas la chinoise.
Prenons l'intrigue, "fêtons le jour de la mort de notre mère" de Chuck et la fiancée à trop top. Elle nous boude dans son coin parce qu'il préfère aller culbuter Sarah (enfin, c'est ce qu'elle croit). Et elle s'en plaint à Morgan. Bah oui, mais il ne fallait pas chercher à le caser aussi hein. Pas fut fut la soeur. En plus, j'accroche vraiment pas à son coté hyepr protecteur maman poule. Vraiment, vraiment, vraiment pas. Si un ennemi de la nation américaine pouvait la prendre en otage (ce qui arrivera fatalement (vive les clichés)) et qu'il pouvait la tuer, j'en serais reconnaissant et la série ne perdrait rien du tout.
Du coté de Morgan, impossible de se prendre au jeu du concours des vendeurs par Big Mike. Pourquoi ? Parce que je voulais qu'il perde pour se faire virer et qu'on le voit beaucoup moins du coup. Alors que bon, le but de l'intrigue était quand même qu'on le soutienne à la base. Et le fait qu'il se fasse sauver par mamie bisounours, alias la soeur de Chuck (non, je ne ferais sûrement pas l'effort de l'appeler Ellie) m'exaspère encore plus.
Et l'intrigue en elle-même n'est jamais drôle. Tout se voit venir de loin, y compris le coup de la marmotte des deux autres. Zéro surprise malheureusement de ce coté-là. Et même pas la jolie nerd asiatique pour me consoler.
C'est relativement normal puisque le quota "nos amis au physique étranger" est déjà remplie par la chinoise de l'intrigue espionnage. C'est encore une intrigue relativement classique, sans grande surprise, mais qui se laisse suivre sans problème. Le charisme de Zachary Levi y est quand même pour beaucoup. Avec sa gestuelle et sa tête, il rend plus drôle toute situation. Et en prime, on nous évite la lourdeur du couple imposé avec Sarah. Je préfère quand ils s'en servent de couverture pour les autres personnages comme dans cet épisode plutôt qu'en faire une vraie romance.
Cet épisode montre les limites d'un concept assez étriqué et dont les scénaristes n'ont pas encore réussi à s'extirper pour réussir le mélange action/comédie. La série est encore dans sa phase de tatonnements. Sauf que j'ai un peu peur puisque cet épisode ne fait preuve d'aucune inventivité ou réinterprétation des clichés. Pire, il se permet de réexploiter une intrigue déjà vu à l'épisode 3, celle de la diffuclté pour Chuck de tout gérer en même temps (l'épisode où Big Mike impose à l'équipe de Chuck de réparer pleins d'ordinateurs).
Bref, on a là l'épisode le plus faible de ce début de saison. C'est prévisible, trop peu drôle et au final peu passionant. Ca reste sympa à regarder pour digérer le repas du dimanche mais je préfèrais quand même les bimbos en bikini de Las Vegas à un épisode de Chuck comme celui-ci.
dimanche 30 novembre 2008
Test DVD : Lonesome Dove
Lonesome Dove
Mini série en 4 parties de 90 minutes
Produite pour CBS en 1989
Ecrit par: Larry McMurtry
Réalisé par : Simon Wincer
Avec : Robert Duvall, Tommy Lee jones, Angelica Huston, Diane Lane, DV Sweeney, Rick Schroder, Danny Glover, Glenne Headly ...
Disponible en DVD le 3 décembre 2008 chez Koba Films.
Présentation :
Anciens Texas Rangers, Gus McCrae et Woodrow F. Call vivotent à Lonesome Dove, près du Rio Grande. Sur les conseils d'un ancien compagnon, ils décident de voler du bétail au Mexique et de le convoyer au Montana, le nouvel Eldorado. Au cours d'un long périple, le convoi va affronter des indiens rebelles, les pires conditions climatiques, des bandes de voleurs et leur ennemi juré, Blue Duck, un indien métis ...
Mini série de prestige doté d'un casting fabuleux, elle est considérée par beaucoup comme la meilleure série de Western, enterrant même de nombreux films hollywoodiens sur le sujet. Prévu comme tel à l'origine en 1971 (avec John Wayne et Henry Fonda), le projet n'a pas abouti à un film. Son scénariste en a alors fait un roman qui a reçu le prix Pullitzer en 1986 avant que CBS en commande une mini série qui se verra bardé d'un nombre colossal de récompenses dont 7 emmy awards (+ 13 autres nominations) et 2 Golden Globes (+ deux autres nominations). Ces récompenses sont amplement mérités devant la qualité exceptionnelle de cette mini série à ne pas rater pour tout fan de western ou tout simplement pour les amateurs d'aventure humaine.
Packaging :
La mini série est répartie sur 2 DVD contenu dans un boitier amaray présenté dans un fourreau cartonné. Les illustrations sont magnifiques. Rien à redire, c'est beau et pratique à l'utilisation.
Technique :
Images :
La série est présentée en format 16/9 (1:78:1) d'origine. L'image a été splendidement restaurée et n'a rien à envier aux productions haute définition actuelles. Les couleurs sont riches tout en conservant le coté poussièreux que se donnent les western. Aucun artefact n'est présent, un exploit pour une série de cet âge. Un vrai exemple que ne suivent malheureusement pas tous les éditeurs pour leurs séries agées.
Audio :
Deux pistes nous sont proposées : la version originale et la version française, toutes deux proposées en Mono 2.0 d'origine. Le son est donc mono mais réparti de manière à donner l'illusion d'une stéréo. Là encore, l'éditeur Koba film a fourni un travail exemplaire tant les deux versions sont formidables. La vf ne souffre pas de l'effet carton propre aux productions de cette époque. Et elle est servie par un casting regroupant les meilleurs comédiens de doublge de l'époque. Bien que sans défaut, la VF s'avère inférieure à la version originale. La VO est en effet dotée d'une résonnance propre à un tournage en extérieure (contre en studio pour la VF) magnifiquement restituée. Couplée à des accents des acteurs crédibles, la VO permet une immersion totale.
La piste de sous titrage français est d'une taille de police confortable, sans faute d'orthographe ou d'adaptation. Et là encore, bravo à l'éditeur Koba Films qui a créé spécialement ce sous titrage pour cette édition.
Bonus :
L'éditeur Koba Films nous propose quelques bonus sous forme de pages à lire. C'est peu mais elles sont instructives. Il vaut mieux parfois quelques pages à lire qu'une demi heure de vide intersidéral (mmm la grenouille hypnotique sur le premier téléfilm de Futurama)
- Autour de Lonesome Dove (DVD 1) :
Ce bonus nous retrace la chronologie de la création de cette mini série ainsi que quelques uns des plus importants prix et nominations reçus par cette mini série.
- Zoom sur l'auteur Larry McMurtry (DVD 1) :
Ce bonus nous offre une biographie animée ainsi que sa filmographie.
- Extraits (DVD 1) :
Koba Films nous propose ici deux extraits des suites de cette mini série. Le premier concerne "Lonesome Dove - Les jeunes années" et dure 7 minutes 07. Le second concerne "Lonesome Dove - Le crépuscule" et dure 3 minutes 30. Les deux extraits sont proposés en version française.
- Filmographie du réalisateur et des acteurs (DVD 2) :
On retrouve ici, comme son nom l'indique, la filmogrpahie du réalisateur Simon Wincer ainsi que des acteurs Robert Duvall, Tommy Lee Jones, Danny Glover, Diane Lane, Chris Cooper et Angelica Huston.
- Espace koba Films (DVD 2) :
L'éditeur nous propose des extraits de trois de ses autres DVD de productions historiques disponibles : Fabien de la Drôme (1 minute 28), Jeanne D'Arce (2 minutes 31 en vf) et Les aventures de lagadère (Avec Jean Piat - 1 minute 41)
Au final, 9/10.
Il ne manque qu'un making of pour rendre cette édition parfaite. Mais le petit éditeur qu'est Koba Films envoit une claque à tous les gros éditeurs DVD en nous proposant une édition fantastiquement soignée, digne de rendre hommage à l'oeuvre formidable qu'est Lonesome Dove. Les 20 de la mini série ne se sentent à aucun moment et c'est un régal à voir.
Bande annonce de la mini série : (non présente sur le DVD) :
Spécialement conçue par Koba Films, elle se dote d'une voix off destinée à devenir culte :)



