dimanche 31 août 2008
Le top 5 des meilleures actrices actuelles !
Et voilà, on termine l'été par la meilleure catégorie. De quoi se donner du courage avant d'ataquer septembre, ses jours qui raccourcissent, son temps gris, l'éventuelle rentrée pour certains, la disparition du bronzage, les feuilles mortes qui commencent à tomber et tout ça quoi.
Et quoi de mieux que des actrices talentueuses pour cela ? Je finis ainsi ma quadrilogie estivale hommes/femmes, physique/talent. Je pourrais bien faire les enfants/ados mais bon, je ne pourrais jamais remplir le top talentueux. Tous des têtes à claques.
Maura Tierney - Abby Lockhart dans Urgences.
Elle est plutôt mignonne avec son aspect très girl next door. Enfin woman next door vu son âge. Et elle est talentueuse. Elle le prouve chaque semaine dans Urgences où elle rend crédible et potable des scénarios à jeter la télé par la fenêtre. En plus la pauvre, elle n'est pas là avec le meilleur casting d'Urgences. Elle joue des scènes avec Parminder Nagra et Mehki Pfeiffer. Et il faut le faire pour être bon quand ils sont impliqués dans une scène.
En plus, elle a prouvé par ailleurs qu'elle était douée (regardez Menteur, Menteur, elle rend supportable Jim Carrey qui en fait 15x trop dans les grimaces)
Catherine Tate - Donna Noble dans Doctor Who
L'anglaise dans toute sa "splendeur" physique. Elle ne peut pas nier son pays d'origine. Et elle a aussi un physique très commun mais elle en joue sans complexe. Elle est probablement la compagne la plus brillante du docteur quelque soit l'époque. Elle nous fait passer sans la moindre difficulté du rire aux larmes. Son jeu est toujours juste, toujours le bon ton mais elle excelle vraiment dans la comédie comme le prouve la première scène de retrouvailles en mimes entre elle et le docteur au début de la saison 4 ou encore ses sketchs du Catherine Tate Show facilement trouvables sur Youtube.
Pauley Perrette - Abby Sciutto dans NCIS
Oui, oui, la forensic gothique de NCIS est dans le top. Bah désolé mais c'est mon top, j'y mets qui je veux. Et franchement, je l'adore dans son rôle d'Abby. ELle ne joue pas Abby, elle est Abby. Je n'arrive pas à l'imaginer autrement dans la vie. Toutes ses mimiques, toutes ses répétitions, sa façon de jouer l'enthousiasme, j'adore tout. Je n'ai pas une seule scène de NCIS où je ne l'ai pas adoré. On sent en la voyant évoluer dans son labo avec ses grosses chaussures qu'elle prend un réel plaisir à jouer Abby au milieu de ses collègues de NCIS.Et puis, dans ces guests dans les séries avant cela comme Murder One, Les experts ou encore Dead Last, elle était d'un bon niveau de jeu (enfin pour ce que je m'en souviens)
Glenn Close - Patty Hewes dans Damages
Non, je ne l'ai pas mis parce que Cole m'a payé pour la faire apparaitre (radin !). Je l'ai remarqué dans The Shield où elle excellait face à Vic McKay pour un duel de personnalité d'une intensité rare. Puis, est arrivée la série Damages où elle n'a fait que confirmer tout son talent dans le rôle d'une femme mûre, indépendante, forte et sûre d'elle. Elle est parfaite dans ces deux rôles, faisant systématiquement passer la bonne émotion au bon moment, c'est un régal de la voir évoluer dans notre petit écran.
Kristen Bell - Elle dans Heroes, Gossip girl dans ... Gossip Girl et Veronica Mars dans ... Veronica Mars :)
Je termine ce top 5 en toute beauté avec une des jeunes (enfin 28 ans quand même) actrices les plus talentueuses. Et en plus, elle est super mimi. Ce n'est pas Nick59 qui me contredira. Si j'étais un obsédé, j'oserais même dire qu'elle est trop bonne. Si Veronica Mars a été un succès, c'est grâce à Enrico Colantoni et un scénario en béton armé en saison 1. Mais c'est aussi et surtout grâce à l'interprétation de cette quasi inconnue à l'époque, une interprétation qui a bluffé tout le monde. Et comme pour Pauley un peu plus haut, elle donne tellement bien vie à Veronica, qu'on ne l'imagine pas autrement dans la vraie vie. Et puis, son plus gros exploit reste tout de même d'avoir rendu regardable l'immonde saison 3 de VM et surtout, d'être le seul intérêt de la saison 2 de Heroes où là encore, elle excelle dans le rôle de Elle la psychopate. Kristen, I'm crazy of you ! Et en plus, elle chante super bien.
A part ça, j'aurais pu en mettre d'autres mais je ne les connais bien souvent qu'à travers un rôle unique et c'est dur de savoir si c'est isolé en raison du rôle et des scénaristes ou bien de l'actrice.
- Tina Fey de 30 rock. Sans être la plus grande actrice sitcom, elle rend une copie parfaite.
- Chandra Wilson, alias le docteur Bailey dans grey's Anatomy. C'est la seule du casting à rendre une copie toujours parfaite même quand les scénaristes font n'importe quoi. Et l'émotion passe toujours.
- Erica Durance, lois dans Smallville. Non je déconne.
- Allison Mack, Chloé dans Smallville. Là par contre, je ne déconne pas. Sans être l'actrice du siècle, elle est mignonne et rend Chloé sympathique. En plus, elle ne joue jamais mal son rôle, ce qui n'est pas le plus évident à faire quand on voit le niveau du reste du casting. Rien que pour ça, elle méritait d'être cité ici.
- Eliza Dushku, Faith dans Buffy et Tru dans Tru Calling. Parce qu'elle est cool, Parce qu'elle est jolie, parce qu'elle sait botter des culs, parce qu'elle court tout le temps dans Tru et qu'elle a fait ses débuts avec l'immense Arnold Schwarzennegger.
- Mary McDonnell, la présidente Roslin dans Battlestar Galactica. J'aurais pu la mettre dans le top 5 à la place de Glenn tant elle est extraordinaire dans le rôle de la présidente dictatrice cancéreuse. Mais voilà, Glenn a confirmé dans deux séries et pas Mary, d'où sa position ici.
- Molly Sims, Delinda dans Las Vegas. Il fallait bien que je cite ma série chouchou. Elle est très très belle, très drole, a fait passé son personnage de récurrent à principal et le couple Delinda / Danny est un des meilleurs couples de la télé actuelle. Bon, c'est clair qu'elle ne gagnera probablement jamais un prix d'interprétation prestigieux mais elle fait passer un agréable moment au téléspectateur et c'est le principal.
- Pamela Anderson ... Non je déconne :) ... Quoique, il faut le faire de jouer à longueur de temps la bimbo stupide, que cela soit sur les plateaux ou dans la vraie vie parce que c'est le seul moyen qu'on parle encore d'elle. Et puis il faut les porter 24 heures sur 24 les kilos de silliconne. Rien que pour ça, chapeau !
- Kate Walsh, Addison Montgomery dans Grey's Anatomy et Private Practice. Non, je ne la mets pas que pour faire plaisir à Nephthys. Elle est plutôt craquante et rend regardable les deux séries, ce qui est un bel exploit. Et puis, elle n'est jamais gatée par les scénarios mais s'en sort toujours juste. Ce qui est un autre exploit.
- CCH Pounder, Claudette dans The Shield. Elle est magistrale dans son rôle de flic forte et intègre. Je suis sûr que c'est elle qui sortira la grande gagnante des affrontements entre les flics du bercail à la fin de la série. Pour ce rôle, elle mériterait d'être dans le top 5 mais elle est pénalisée par son rôle dans Urgences où je ne la supportais pas.
- Sarah Wayne Callies ... Nan, je déconne encore. Quoiqu'il va falloir être une sacrée actrice pour rendre crédible une résurrection.
Voilà, j'en ai oublié, c'est sûr mais après, ça dépend aussi beaucoup des goûts de chacun, comme par exemple Cole qui aurait mis dans le top 5 Betty White et toutes les actrices encore vivantes de plus de 80 ans.
samedi 30 août 2008
Urgences - Episode 14.17
Sous pression / Under pressure
Saison 14, Episode 17 sur 19
Diffusion us : NBC - 1er mai 2008
Diffusion belge : RTL TVI - 19 août 2008
Diffusion française : France 2 - 29 août 2008

Résumé :
Neela et Morris sont pris en otage en réa 2
Mon avis :
80% de l'épisode se concentre sur la prise d'otage et la réa 2. On va donc s'attarder un instant sur les deux autres histoires de l'épisode.
On a tout d'abord Abby qui soigne un mec bleu à cause d'une ingestion d'argent, fait partie des final five (c'est une cylon ! les 3 fans et demi de BSG me comprendront), file bébé Joe à une inconnue qui doit l'amener au parc à Luka et ... pouf, elle disparait en milieu d'épisode (je ne l'ai pas vu dans le chaos de l'évacuation en tout cas).
Et puis il y a Pratt. Il n'est même pas à l'ôpital puisqu'il va déclarer son amour à sa Bettina qui vient de se faire retirer tout le colon. C'est un mauvais signe pour elle. Pas le cancer ou l'ablation de l'intégralité du colon. Non mais le fait que je me souvienne enfin de son prénom oui. Pour ce genre de personnages, quand j'imprime enfin leur prénom, ils ne mettent pas longtemps à mourir ou disparaitre (genre Hope et Julia cette saison). Et qu'elle disparaisse ou pas, je m'e nfous complétement. Ce couple n'est pas naturel. Je n'ai jamais accroché à eux et maintenant, je vois plus la pitié ou la culpabilité de Pratt comme moteur du couple. Ca aide pas. Et le fait qu'elle est condamnée à mourir de son cancer ne me donne pas la moindre envie d'essayer de m'intéresser un minimum à ce personnage.
Le problème de ces deux intrigues, c'est qu'elles auraient pu trouver leur place la semaine prochaine. Là, elles rompent totalement le rythme sous tension de l'épisode. Et pour pas grand chose en plus. J'aurais largement préféré comme à-cotés que l'épisode s'attarde sur Sam qui paniquerait lorsque Tony est otage et je l'aurais bien vu l'embrasser à pleine bouche au milieu du chaos lorsqu'il ressort avec le gosse acrobate. L'épisode aurait du aussi se focaliser un peu plus sur Simon. Et là, je dois dire qu'il m'énerve. Il était purement et simplement énervant et inutile jusqu'à présent. Sauf qu'aujourd'hui, il enseigne avec classe et il gère d'une main de maitre l'évacuation des urgences. Il prend le service en main et s'avère un urgentiste extrêmement compétent. C'est le nouveau Romano en gros. Grrrrrr.
Enfin la grosse intrigue : les jeunes Bonnie and Clyde. Ce couple vient de braquer une bijouterie et a récupéré 40 000 dollars en bijoux dans le but de pouvoir continuer à payer les mensualités de remboursement de leur prêt pour l'achat de leur maison, mensualités qui ont plus que doublées en un an (et paf, une attaque contre la crise économique actuelle dûes au problème des subprimes.)
On a donc Neela en otage. Et bien qu'elle ne soit pas saoulante et soit même supportable, j'ai toujours autant de mal avec le jeu inexpressif de Parminder Nagra. Comme avec la scène goutte d'Evian pour faire croire qu'elle a une larme de peur lorsque le flingue est dans sa nuque. Un autre splendide exemple est lorsque le jeune fait sa déclaration d'au revoir. On la voit au fond, immobile avec son expression fétiche "bon, on finit quand cette scène que je me casse d'ici ?". Alala, Neela. En plus, si j'avais été un des scénaristes, j'aurais collé Abby en otage. Histoire de bien la torturer pour son retour à la sobriété. Entre ça, Luka qui se casse et le poste de titulaire qui va lui passer sous le nez à mon avis ... Oui, je suis sadique. Mais qui aime bien, chatie bien ;)
Tony passe rapidement en otage, il a son petit gros acrobate à soigner. En fait, il passe juste pour faire ce qu'il fait si bien : taper. J'ai adoré ce passage. C'est tellement Tony. Et puis le voir lui et Morris incapable de maintenir le maigrichon au sol :). Sacré Tony. Je comprends pourquoi Sam craque sur lui.
Par contre, Morris est purement excellent. Scott Grimes m'a vraiment impressionné tant il rend une copie parfaite. On retrouve le Morris mature et excellent urgentiste qui avait tendance à ne plus trop être là ces derniers temps. Il reste calme et attentif et même compassionné (ça se dit ça ?). On le voit parfaitement alterner d'un sentiment à l'autre, explorant toute la palette des sentiments humains possibles dans une telle situation. La peur, l'émotion, la colère, le sang froid, le talent médical, tout y passe dans une succession magistrale, telle une danse gracieuse exécutée à la perfection. Un vrai régal assez bien soutenu par le jeune qui dans l'ensemble rend une bonne copie pour des scènes pas très évidentes à jouer. Un vraie pièce de théatre que l'action dans cette réa 2.
Bref, un épisode magistral d'Urgences. De très très loin le meilleur de la saison et même de ces dernières saisons. Certes, tout n'est pas parfait dans la prise d'otage (Neela, le sniper là que pour l'effet dramatique à la fin) mais on plonge littéralement dans la folie de cet instant que personne ne maitrise. Urgences prouve encore une fois qu'elle reste la série des scènes hospitalières d'action. Et les moments les plus faibles de l'épisode viennent comme par hasard des moments soapesques de Pratt et Abby. Urgences doit laisser le soap à Grey's Anatomy qui le maitrise et Grey's doit laisser les scènes d'action à Urgences qui les maitrisent.
Urgences - Episode 14.16
Mauvaises nouvelles / The truth will out
Saison 14, Episode 16 sur 19
Diffusion us : NBC - 24 avril 2008
Diffusion belge : RTL TVI - 19 août 2008
Diffusion française : France 2 - 29 août 2008


Résumé :
Abby revient (encore) retravailler aux Urgences.
Mon avis :
Je suis paumé avec Abby et Luka. Ils doivent quitter Urgences mais elle revient. Encore et encore. Et elle demande un poste de titulaire. Au moins, Luka est plus clair : il prend un poste dans un hospice et déménage. On peut dire qu'il fait tout pour partir lui. C'est pas que je veuille voir partir Abby, au contraire même, c'est juste qu'il faudrait que les scénaristes arrêtent de faire la girouette et se décide dans un sens ou dans l'autre. Tout dépendra des entretiens pour le poste de titulaire quand à son avenir. On verra bien l'été prochain, peut-être, si France 2 le veut bien (moi je verrais ça ce week end, merci RTL TVI, parce que je me doute bien que les résultats tomberont dans le dernier épisode de la saison que France 2 ne veut pas diffuser maintenant).
De son coté, je regrette que l'épisode n'est pas un peu plus poussé sur Luka et sa nostalgie de la Croatie devenue un superbe pays maintenant que la guerre est finie et son malaise quant à savoir si il doit rester à Chicago ou retourner vivre en Croatie.
Sinon, l'autre grande intrigue, c'est la jalousie de Dubenko. Skye daigne être là aujourd'hui, file un donut à Morris, laisse Simon flirter avec elle et refuse que Lucian vienne avec elle faire de la plongée et elle lui offre Barbie plongée sous marine en compensation. Trop, c'est trop et Lucian est particulièrement violent dans sesp ropos. C'est très étonnant de sa part de la voir "exploser" ainsi. Il craque pour la belle Skye qui restait trop froide à son goût. Et tout semble gaché entre eux maintenant qu'elle va sucer Frank pour passer le temps.
Je regrette la fin de cette histoire parce que je les aimais bien. On les voyait peu mais c'était sympa et puis le concours de virilité sous entendu entre Lucian et Simon pour impressionner Skye valait le coup.
Pendant ce temps, Neela craque et pleure parce qu'il faut réopérer la patiente avec la vf de Elisabeth Corday. Pas compris pourquoi. Il faut dire que je m'en fous de ce qui arrive à Neela tant que ce n'est pas violent et potentiellement mortel pour elle. A priori, ça serait parce qu'elle est devenue amie avec la patiente, patiente qu'elle a vu à peu près 3 minutes consciente. C'est vraiment la lose pour Neela. Déjà qu'elle n'a pas eu de bol avec son patient coréen qui apprend son cancer par téléphone grâce à la délicatesse de Simon. Là, comme pour Luka, je regrette que l'épisode n'ait pas plus creusé l'arrivée des étrangers aux Etats Unis pour tenter leur chance et la difficulté de s'intégrer quand on est visiblement pas des Etats Unis.
Il reste Tony et Sam qui ont du mal à savoir à quel niveau se place leur relation. Tony est content, Sam stressée parce qu'elle croit que recevoir un donut comme tout le monde va indiquer qu'ils sortent ensemble. Bon, là encore, je comprends pas trop pourquoi elle stresse comme ça. C'est pas comme si c'était les premiers de l'hôpital à coucher ensemble (Doug/Ross, Luka/43 infirmières/Abby, Mark/Elisabeth, Morris/la catho maintenant au Perou, Pratt et sa cancéreuse, ...). Par contre, j'ai adoré quand il balance à Sam qu'il faudrait savoir ce qu'elle veut. Enfin c'est vrai quoi. Bien joué Tony.
Bref, un épisode routinier mais sympa à suivre malgré tout.
vendredi 29 août 2008
Life on Mars - Episode 1.06
Compte à rebours / Episode 6
Saison 1, Episode 6 sur 8
Diffusion anglaise : BBC 1
Diffusions françaises : 13ème rue, NRJ 12 - 16 septembre 2008

Résumé :
Alors qu'il entend que sa mère a pris la décision de le débrancher, Sam doit faire face à une prise d'otage avec le preneur d'otage promettant un mort à 14h, heure à laquelle il doit être débranché.
Mon avis :
On retrouve encore la maintenant fameuse structure de Life on Mars : une première partie om la situation est posée et où Gene Hunt rappelle qu'il est un cro magnon, puis une seconde partie où Sam prouve qu'il est plus intelligent avant la conclusion musclée.
La première partie est typique de la série avec une situation, Sam qui applique les techniques de 2006 (ici, les zones de sécurité qu'on va appeler donuts) pendant que Gene fait dans sa propre caricature avec son flignue dans une main pour régler un problème et sa bouteille d'alcool dans l'autre. Ca se balance des piques et Gene laisse sa chance à Sam.
On rentre alors dans la seconde partie, bien plus intéressante puisque c'est la prise d'otage en elle-même. Après avoir envoyé Annie en infirmière pour rien, à cause de Gene, Sam et lui se retrouvent avec Annie comme otages avec l'éditeur du journal et sa journaliste vedette dont les rapports avec Gene sont plutôt tendus. Toutes ses scènes dans les bureaux permettent de creuser un peu plus la psychologie des personnages, notamment Gene qui s'humanise du coup, à la façon de l'épisode avec le mafieu gay patron d'un club. On voit encore une fois que le Gene actuel est le résultat de plusieurs évènements qui font que ... Ici, la journaliste l'ayant mis en première page parce qu'il avait abattu un ado non armé. Mais comme le dit Gene, il pensait vraiment qu'il était armé et il fonçait vers la foule. Il a eu une seconde pour décider. Il a du faire un choix et a pris le risque. Comme il le réplique, si il l'avait laisé partir et qu'il était armé, il aurait fait un massacre. Cela sous entend bien que Gene voulait respecter les procédures au départ (l'épisode du mafieux sous entendait la même chose) mais que le déroulement des évènements a fait que ... Du coup, Gene prend un ampleur beaucoup plus dramatique qu'on pourrait le penser. Il est comme il est aujourd'hui parce que c'est son moyen de se protéger. C'est sa carapace pour affronter la dure réalité du monde et du métier de policier. Finalement, Gene n'est il pas le futur de Sam ? Ou plutôt, n'est il pas la version avec de la bouteille de Sam si il avait démarré dans les années 50/60 dans la police ?
Du coté de l'agresseur, on a un cas assez typique d'un minable révant de grandeur. C'est bien traité mais c'est très déjà vu comme méchant. Il n'offre pas de surprise.
Puis arrive la conclusion musclée : 14 heures arrive et il va y avoir un mort. Sam est prêt à être exécuté quand Gene cherche à s'opposer et prend une balle ... qui finit dans une de ses trois bouteilles d'alcool planquées sur lui. Ce qui fait sourire Sam. Puis débarque les autres flics de la division "ennemie" et ils sauvent la situation. Sam est sauvé en 1973 et un coup de fil lui indique qu'il ne va pas être débranché en 2006 parce que sa mère l'a vu sourire à 14h ...
Et là, on touche peut-être le point noir de l'épisode. Le scénariste part totalement sur la piste du coma. Ca ne laisse peu de doutes et du coup, on voit mal la série se finir autrement. Mais, d'un autre coté, tout est tellement vrai et semble impossible à imaginer que ... Reste que même si le procédé fait trop pencher vers le coma, il permet de bien rythmer l'épisode avec une certaine tension dû aux incessants regards vers l'horloge.
Bref, un solide épisode de la série qui ne surprend pas vraiment mais qui a le mérite de briser un peu la carapace caricaturale de Gene Hunt.
Life on Mars - Episode 1.05
Rouge un jour, rouge toujours / Episode 5
Saison 1, Episode 5 sur 8
Diffusion anglaise : BBC 1 -
Diffusions françaises : 13eme rue, NRJ 12 - 16 septembre 2008

Résumé :
Un supporter de Manchester United est tué et tout le monde se tourne vers les supportes de Manchester City sauf Sam qui prouve à base d'infiltration dans un pub que le coupable n'est pas forcément le suspect tout désigné.
Mon avis :
Il faut placer cet épisode dans le contexte avant toute chose pourmieux comprendre sa portée et son importance en Angleterre. Manchester est une ville qui vibre pour le football. Imaginez Marseille en 10x plus grand coté passion et avec 2 OM. Ici, City et United, les deux clubs de la ville, rivaux à mourir. On est soit rouge pour United, soit bleu pour City. Mais on doit choisir son camp.
Il faut aussi se rappeler qu'entre 1973 et 2006 d'où vient Sam, il y a eu le drame du Heysel, le stade à Bruxelles lors d'une finale de coupe d'Europe entre Liverpool et la Juventus de Turin le 29 mai 1985 qui se termina par 36 morts et 600 blessés. Le stade était vétuste et les hooligans anglais voulaient casser de l'italien et ont foncé sur les tifosis qui ont reculé dans l'autre sens provoquant des placages contre les grillages et les murs d'enceinte qui ont cédé. Puis en 1988, lors de l'euro en Allemagne, les hooligans anglais ont encore fait parler d'eux. Les deux évènements ont conduit à l'interdiction de toute compétition internationale pour les clubs anglais jusqu'en 1995. De plus, en 2006, le phénomène des pseudos supporters prenant l'excuse des matchs pour se battre avec les premiers qui passent commençait à prendre de l'ampleur, aussi bien en Angleterre qu'en France. Pour beaucoup, le football est devenu aujourd'hui l'excuse pour laisser éclater sa colère et sa haine à travers des bagarres sans rapport avec le sport ou la défense de son équipe. Tous ces évènements ont profondément marqué la population anglaise, pour laquelle le football est tout.
Et Sam se trouve au début de ce mouvement en 1973. Comme il le dit, les deux clubs sont rivaux mais la rivalité se faisait dans un bon esprit, bleu et rouge se rendant ensemble bras dessus, bras dessous au stade. Et l'arrivée de mecs comme Pete ont lancé le mouvement du hooliganisme moderne qui a pris de l'ampleur pour en arriver aux différents drames que Sam a connu, drames qui ont dénaturé le football qui aujourd'hui en Angleterre est devenu réservé aux riches en raison des tarifs exhorbitants des places, excluant de fait, les populations les plus pauvres comme la population ouvrière qui pourtant est la plus grande supportrice du football mais aussi la plus enclin à se battre violamment (la finale de la ligue des champions 2008 opposant deux clubs anglais à Moscou coutait plus de 1000 euros ( plus de 800 livres, avion et entrée au stade compris)).
Sinon, mis à part ce contexte particulier, l'enquête est affreusement banale et l'épisode même parait banal avec trois temps : l'opposition Gene / Sam, l'enquête qui est ici une infiltration et la conclusion. L'opposition Gene / Sam ne révèle aucune surprise. L'infiltration est par contre excellente grâce au show de Gene qui se fait passé pour bourré, qui fracasse trois fois un petit suspect qu'il avait coincé il y a peu de temps et pour l'ensemble de ses répliques piquantes.
La conclusion avec l'affrontement entre les forces de l'ordre et les hooligans démarre de façon monstrueuse avec les policiers sortant leur "équipement" mais est trop alourdi par le message de Sam martelé sans subtilité à Pete.
Bref, Life on Mars s'installe dans une routine prévisible. Ca reste bon pour l'instant mais il faut absolument varier le schéma pour nous surprendre à l'avenir.
jeudi 28 août 2008
Torchwood - Episode 1.12
Capitaine Jack Harkness / Captain Jack Harkness
Saison 1, Episode 12 sur 13
Diffusion anglaise : BBC 3 - 1er janvier 2008
Diffusions françaises : NRJ12 - 9 novembre 2007, Jimmy - 24 mai 2008

Résumé :
Jack et Toshiko sont coincés à la veille du Blitz et rencontrent le véritable Jack Harkness.
Mon avis :
Oh, encore un bon épisode. Certes, tout n'est pas parfait puisque Owen a un rôle mais dans l'ensemble, l'épisode s'en tire bien.
Jack et Toshiko font un détour par un dancing hall abandonné parce qu'il y a des plaintes : des gens s'amuseraient à jouer de la musique des années 40 ! Et zou, les voilà tous les deux en 1941 à la veille du blitz. Comment ils sont arrivés là ? Mystère mais on passe ce détail parce qu'arrive le plus intéressant : Jack Harkness fait la connaissance de Jack Harkness, le vrai, à la surprise de Toshiko qui comprend alors qu'il est déjà venu dans cette époque et qu'il a usurpé son identité. On en saura malheureusement pas beaucoup plus sur Jack, notre Jack, si ce n'est qu'il a du assisté à la torture de son meilleur ami quand il était soldat par les pires monstres qui soient. (on se donne rendez vous à l'épisode 2.05 pour en savoir plus). L'épisode préfère se concentrer sur la romance naissante entre les deux Jack tandis que Toshiko essaye d'envoyer dans notre temps la fin de l'équation pour ouvrir la faille et ainsi les faire revenir dans le présent.
Du coté de Tosh, c'est finalement assez basique. Il faut trouver un moyen de faire parvenir la fin de l'équation avec les coordonnées et elle pense à l'appareil photo. Mais elle cadre mal alors elle écrit avec son sang ce qui manque sur une feuille qu'elle laisse dans un pot de peinture vide ... qui ne bouge pas en 65 ans et que Gwen trouve en plus ! Alala, c'est moche de sombrer dans la facilité comme ça. A coté de ça, elle ne remarque pas que le navigateur de l'époque la drague et la méfiance envers une jap' n'est pas vraiment explorée à part à travers une petite scène. Dommage. J'aimerais vraiment que Toshiko prenne un peu d'ampleur parce que du peu qu'on voit d'elle en cette première saison, elle s'en sort bien.
De son coté, Jack et Jack se rapprochent en partageant leur expérience de capitaine et notre Jack comprend assez vite que l'autre Jack est gay et craque pour notre Jack. Zou, il emballe le vrai Jack avant de partir. J'ai vraiment adoré cette histoire. John Barrowman est excellent et l'écriture est vraiment subtile et bien menée. On y croit à leur relation naissante et on regrette qu'elle n'aille pas plus loin. On oublie même que notre Jack l'a grosso modo condamné à se faire battre et rejeter par ces hommes en l'embrassant comme ça en public. J'ai du mal à croire qu'ils aient accepté de prendre les airs sous son commandement le lendemain. Quoique j'en viens à me demander si un de ces hommes ne l'a pas abattu car comme l'explique Jack, il a abattu les allemands avant de mystérieusement être abattu. Je sais, j'extrapole à mort sans même un véritable indice mais bon, ça serait logique.
Dans le présent, Gwen tourne en rond pendant tout l'épisode autour du dancing hall en se faisant draguer par le creepy propriétaire Billis Manger avant qu'elle comprenne qu'il vient lui aussi du passé et peut voyager dans le temps. Grâce à lui et un bout d'horloge, Owen peut alors ouvrir la faille pour faire revenir Diana et accessoirement Jack et Toshiko si ils trouvent leur chemin dans le temps.
Et là, on touche le problème de l'épisode et de la saison dans son ensemble : Owen. Il est à claquer dans cet épisode. Je n'ai pas compris pourquoi il était tombé raide dingue de Diana mais admettons. L'amour, c'est pas compréhensible. Mais pourquoi il agit comme un gamin pourri gaté à longueur de temps ? Au moins, ça permet à Ianto de prendre un peu plus d'ampleur en tentant d'empécher Owen de faire sa 12 millionième connerie depuis qu'il est à Torchwood. Il va même jusqu'à lui tirer dessus comme avertissement. Yeah Ianto !!!! Dommage que cela soit au terme d'une longue scène stéréotypée à mort et prévisible de bout en bout. Mais voir l'autre abruti se faire taper ou tirer dessus est toujours un plaisir. En fait, certains scénaristes comme pour cet épisode, ont compris l'intérêt de Owen : le rendre le plus insupportable qu'il est possible pour qu'ensuite les autres se défoulent sur lui à notre grande joie.
Bref, un épisode très réussi de Torchwood qui lance la fin de saison. La BBC a programmé d'ailleurs cet épisode et le dernier comme un seul d'une heure trente lors de la première diffusion. Tout est bon dans le passé avec une belle écriture des sentiments humains. Le présent est moins gaté en raison d'Owen ... comme d'habitude.
Torchwood - Episode 1.11
Combat / Combat
Saison 1, Episode 11 sur 13
Diffusion anglaise : BBC 3 - 24 décembre 2006
Diffusion françaises : NRJ12 - 7décembre 2007, Jimmy - 17 mai 2008

Résumé :
Owen se met au fight club avec des Weevils
Mon avis :
Ben voilà pourquoi Burn Goodman a été choisi pour jouer Owen. Il a une tête de weevil. Ca tombe bien, il se weevilise à la fin de l'épisode. Bon, c'est probablement pas le cas mais j'aurais préféré un acteur sachant jouer qu'un acteur ressemblant vaguement à un monstre.
L'avantage, l'énorme avantage de cet épisode, est que Owen se fait taper. Encore et encore. Que c'est bon. Rien que pour ça, l'épisode mérite d'être dans le top 3 des épisodes de Torchwood. Oui parce que le scénario, sans être mauvais, est très basique. Il est signé Rrrrickey Smith, le petit ami black de Rose Tyler. Oui, le scénariste de l'épisode est Noel Clarke, alias Mickey Smith dans Doctor Who. Il fallait bien qu'il s'occupe vu qu'il n'apparait pas en saison 3 de Who.
Le pitch est simple : Une véritable organisation secrête propose à de riches et stressés cadres de se défouler contre un weevil dans une sorte de fight club. Owen, tout énervé d'avoir perdu Diane, fait la gueule (si, si, j'ai vu ça sur le script parce que niveau tête de l'acteur, on ne remarque rien). Et Jack ne trouve rien d'autre à faire que le coller dans une mission d'infiltration dans ce fight club. A croire que Jack aime faire mourir les gens, volontairement ou non. Le déroulement est classique de bout en bout : il s'infiltre, il est démasqué, il est balancé dans la cage, son équipe le sauve et twist final (ici son sourire et son grognement). C'est classique, vu maintes et maintes fois mais toujours efficace.
Pendant ce temps, Gwen avoue tout à Rhys qui ne veut pas dire qu'il la pardonne. Faut dire qu'elle lui balance qu'elle le trompe et qu'elle vient de le droguer alors qu'il commence à s'endormir. Le pauvre, il a rien du comprendre.
Bref, un épisode au déroulement ultra classique mais efficace. Et puis voir Owen se faire casser la gueule, ça n'a pas de prix :) Vu le jour de diffusion, la BBC a offert le plus beau cadeau de Noel à ses téléspectateurs.
mercredi 27 août 2008
Kyle XY - Episode 2.14
Toute la vérité / To C.I.R., with love
Saison 2, Episode 14 sur 23
Diffusion us : ABC Family - 4 janvier 2008
Diffusion belge : RTL TVI - 23 août 2008
Diffusions française : Inédit sur W9 et M6

Résumé :
Kyle découvre les journées portes ouvertes.
Mon avis :
Voilà la vraie fin de la saison 2 de Kyle. Les 9 épisodes suivants sont plus que dispensables. Cet épisode boucle avec brio les intrigues nous ayant entrainés depuis 14 épisodes tout en se préservant quelques pistes pour la saison 3. Malheureusement, il y a 9 épisodes entre les deux. Je ne veux pas vous gacher la surprise mais ils sont mauvais et n'apportent rien à l'intrigue de Kyle.
Et c'est finalement le gros problème de Kyle. J'ai pas mal vanté les mérites de répondre vite aux questions sans en poser 2 fois plus à la suite. Mais voilà, au bout de 23 épisodes, on sait tout de Kyle et il n'y a plus de mystère. Même les questions secondaires sont résolues : on sait qu'il n'uara jamais des expressions faciales normales, les Trager savent tout, Tom Foss part pour de bon apparament, Madacorp est out et il y aura toujours quelque chose d'autre que lui pour l'empécher de culbuter Amanda. Voilà, voilà, voilà.
Je dois dire que j'ai aimé la façon très brêve et concise dont il raconte aux Trager toute la vérité. J'aime bien aussi leur réaction et leur soutien. Kyle a son Scooby gang :) Stephen fera Giles, Nicole fera Jenny, Lori fera Willow, Josh fera Alex et Jessi fera Spike. Amanda sera Angel, Andi sera Anya et Declan sera Oz. Tout colle :) Il ne manque que Faith, mais Faith, elle est la seule, elle est unique (les fans des premières saisons comprendront mon allusion subtile).
Bon, sans surprise, Jessi n'est pas morte. Et sans surprise, c'est un boulet. Rappelons qu'elle a sauté pour pas que Madacorp ait les données. Et comme elle ne meurt pas, au lieu d'aller voir Kyle qui l'aidera en bon crétin, elle va à Madacorp ... Je vous jure, les femmes ... Voilà donc Kyle qui doit la sauver par hasard vu qu'il a monté son plan avec Giles pour détruire Madacorp. Tout le monde se retrouve donc à Madacorp et tout ne se passe pas comme prévu. Heureusement, tout s'arrange à la fin et bye bye Ballantine.Madacorp est mort, vive ... ? Bah oui, la fin laisse sous entendre que Madacorp n'était pas tout en haut de la chaine, évidamment. Il faut garder une ligne directrice d'une façon ou d'une autre et Kyle ne peut pas être tranquille avant la fin de la série. Il lui faut une organisation mystérieuse méchante dont Machin (le faux avocat de Kyle et le peut-être vrai père de Jessi) et Emily seront les faces visibles.
J'ai bien aimé l'ensemble de cette intrigue avec le lien télépathique entre les deux qui s'affirme et se renforce ainsi que le parallèle avec Kyle dans l'hallucination de Jessi puis l'inverse. Ils s'entraident et le message que c'est à elle de choisir de faire le bien passe bien. C'est dégoulinant comme message mais cela passe tranquillement, sans alourdir l'intrigue, en la servant même. Bravo. Et mon coté sadique aurait bien aimé que Kyle soit amnésique. C'est vrai, il voit les gens s'effacer dans son hallucination, ça aurait pu et même du avoir des conséquences. Un retour aux sources finalement.
Sinon, à coté, on a Declan + Lori dans leur grand balai "je t'aime, je t'aime pas". Franchement, j'arrive plus à les suivre. Ensemble ou pas ? Apparament juste amis sauf si ils trouvent mieux d'ici le bal de promo. Quelle magnifique intrigue qui s'annonce pour les 9 prochains épisodes, à peine prévisible d'après leur regard. Oui, Declan va attendre, et oh, Lori va trouver quelqu'un avant de se rendre compte au bal qu'elle aurait du y aller avec Declan. C'est d'un basique. A la série de me surprendre.
De leur coté, Andy et Josh m'ont plu. J'ai bien aimé la façon trash de se servir du cancer avec la nonchalance d'Andy et les répliques qui fusent comme le coup des cheveux, le chantage à la crèpe ou encore qu'elle aurait du le faire plutôt. C'est trash, c'est anti politiquement correct, ça rappelle les grandes heures de Kyle bandant à la piscine. D'ailleurs, on peut applaudir la vf qui ne fait pas sauter tout cela, y compris l'allusion que Lori était aussi en "journées portes ouvertes". Voilà ce que j'aime chez Kyle dans les intrigues adolescentes : du trash, du drôle, avec un coté "rien à battre" des conventions. Si seulement, tous les épisodes pouvaient être de ce niveau au sujet des intrigues ados (même si je doute que ça passerait bin à la longue le traitement comique du cancer d'Andy)
Bref, un excellent épisode qui conclut parfaitement la saison ... Comment ça il reste encore 9 épisodes ? Ah non. Je veux que cela s'arrête là ! On a tout bouclé et lancer des pistes pour une saison 3 avec la recherche de Sarah et le remplaçant de Madacorp qui sont évoqués ainsi que le retour de Adam. Pas besoin d'aller plus loin. En tout cas, cet épisode rappelle que la force de Kyle XY réside dans une grande part fantastique avec des pauses comédies.
Kyle XY - Episode 2.13 - Mid season finale
Le bénéfice du doute / Leap of faith
Saison 2, Episode 13 sur 20
Diffusion us : ABC Family - 3 septembre 2007
Diffusion française : W9 - 27 novembre 2007, M6 - Inédit
Diffusion belge : RTL TVI - 23 août 2008

Note :
Cet épisode clot la première partie de la saison, d'où le mid season finale puisqu'aux Etats Unis, l'épisode 14 ouvrant la seconde partie de la saison n'est arrivé que 4 mois plus tard (et 4 secondes plus tard en Belgique)
Résumé :
Kyle découvre le sténopé
Mon avis :
Wouhou ! Elle a sauté ! Jessi a sauté dans le vide après un mini combat plutôt intéressant avec Kyle. Elle a sauté ! Bon, la joie est de courte durée. On s'imagine tous qu'elle ne va pas mourir d'une petite chute de rien du tout alors que Adam a survécu à une balle. Mais bon, elle a sauté, youpi !!!
Surtout qu'elle a continué à zapper entre le "je suis méchante, laisse moi Kyle", les "merci de m'aider Kyle" et les "je suis peut-être meilleure que toi Kyle". Ca serait vraiment sympa que les scénaristes se décident sur qui elle est. Parce que cette inceritude, ce coté très lunatique, empèche d'apprécier à sa juste valeur ce qui semble être son sacrifice. Elle se jette dans le vide parce qu'elle a obtenu de Kyle ce que Madacorp voulait qu'elle récupère. Elle se sent coupable et décide de mettre fin à ses jours. Avec un personnage constamment du coté "je suis désolée d'être ce que je suis Kyle et merci de vouloir faire de moi quelqu'un de bien", ça aurait pu passer émotionnellement. Là, l'incapacité à fixer ce qu'elle est est le véritable handicap de Jessi. En espérant que sa presque mort lui donnera une personnalité définitive.
Et on est arrivé là grâce à une enquête qui rappelle quelques bonnes heures de la saison 1 avec Kyle mettant bout à bout les indices, remontant les pistes jusqu'à découvrir une partie de son passé. Que cela soit le sténopé, la chanson ou le clavier musical, tout s'enchaine bien et logiquement pour conduire Kyle là où il doit aller pour trouver des réponses. En l'occurence les goûts culinaires de Adam et S. au JP3' Dinner (et accessoirement Adam vivant). C'était d'ailleurs très sympa avec le serveur d'époque qui a perdu la tête mais se souvient d'eux. Une bonne enquête malheureusement plombée par les trop nombreux moments de pathos entre lui et Jessi.
Et toute la partie à la maison souffre aussi de ce pathos insupportable, rappelant les pires heures de 7 à la maison. "Kyle est notre fils alors on l'aime quoiqu'il fasse parce que c'est un bon garçon qu'on a élevé avec de bonnes valeurs et que toute bonne famille américaine digne de ce nom doit aimer et soutenir ces enfants." Il ne manquait que le "allons prions tous ensemble pour soutenir Kyle dans son épreuve". Je trouve dommage de gacher l'intrigue avec cela parce que les prémices étaient excellents : la famille se décide enfin à ne plus fermer les yeux sur les capacités étranges et les coïncidences de sa vie. Et Stephen prouve qu'il est nettement meilleur que Nicole pour assembler les pièces du puzzle. Cela nous permet aussi de nous rappeler de tous les mensonges racontés par Kyle. Et même le passage où Josh et sa liste, Josh qui veut savoir, mais Josh qui renonce parce que c'est son frère passe bien. C'est tout le reste, notamment la facilité à laquelle Stephen pardonne sa fille qui s'excuse comme ça soudainement et sans raison d'avoir douté de sa fidélité ou encore comment il retourne sa veste avec le passage de Tom Foss qui épaissit plus le mystère qu'autre chose. Hop, on n'appelle plus les flics, on attend sagement. Et là, la prière est tout de même très sous entendue. On se serait cru dans une salle d'attente de chirurgie avec Kyle en pleine opération entre la vie et la mort.
Bref, un mid season finale qui aurait pu être grandiose si les scénaristes s'étaient fixées sur un seul comportement pou Jessi, ce qui aurait pu rendre son geste final émouvant et si ils n'avaient pas fait dégouliner l'intrigue familliale d'un trop plein de sentiments tout bonnement écoeurant.
Kyle XY - Episode 2.12
Rien ne va plus / Lockdown
Saison 2, Episode 12 sur 20
Diffusion us : ABC Family - 27 août 2007
Diffusions françaises : W9 - 20 novembre 2007, M6 - 5 juillet 2008
Diffusion belge : RTL TVI - 23 août 2008

Résumé :
Kyle découvre les cent pas
Mon avis :
Je ne sais pas trop comment aborder cet épisode. Alors on va commencer par le plus simple : Josh et Andy. J'aime bien ce couple. J'aime bien la découverte des premiers émois d'une relation sérieuse comme aujourd'hui, Josh qui apprend à peloter les nibards d'Andy. Et c'est un petit veinad parce que les seins de Andy sont plutôt très appétissants. Je les trouve trop mimis (eux deux, pas les seins. Quoique les seins d'Andy aussi mais bon, c'est le pervers obsédé qui est en moi qui les trouvent mimis). Là où j'ai plus de mal avec eux, c'est lorsque revient le cancer. Je trouve que l'écriture manque d'un poil de subtilité. Je sais pas vraiment quoi pointer comme défaut mais c'est sans doute parce que cette intrigue de l'ado malade est un passage quasi obligé des séries familiales comme avec par exemple le couple Hannah et le fils Abbott dans Everwood. Le ressort dramatique est identique sauf qu'elle souffrait de la maladie de Huntington. C'est le problème avec ce genre d'intrigues déjà vues et revues. Bien souvent, elles ont été mieux traitées ailleurs et d ucoup, on peine à s'intéresser autant qu'il le faudrait. Là, c'est fait très : "ne me touche pas, c'est mon dernier jour. Demain j'ai chimio puis EPS et sciences nat avant d'aller à la cantine". Dommage.
Du coté de Nicole, elle prouve à nouveau qu'elle n'est pas très douée. Je ne sais pas si cela vient de la réalisation ou de l'actrice mais lorsqu'elle compare les deux dessins, on a l'impression qu'elle ne fait pas le rapprochement (d'autant que ce n'est pas la première fois qu'elle les compare). Nicole prouve qu'elle n'est définitivement pas douée pour les puzzles et énigmes. Là où elle n'est pas douée non plus, c'est au niveau de la confiance. Et là j'ai du mal à comprendre pourquoi elle ne fait pas confiance à Stephen. Peut-être parce que comme moi, elle a compris qu'il mentait. Lorsqu'il lui fait son super speech sur la confiance et qu'il ne lui a jamais rien caché et ne lui a jamais menti, j'ai tout de suite repensé à l'épisode de la drogue où on apprend que Stephen a continué à fumer des joints sans les partager avec sa femme qui ignorait qu'il aimait continuer à planer. C'est bizarre les réactions qu'on a parfois et qui sont totalement à l'opposé de la façon dont l'épisode voudrait nous faire réagir.
Mais j'ai adoré la façon de régler les crises adolescentes de Nicole : elle verrouille la porte avec la petite barrette de rien du tout et personne ne bronche. Je suis sûr que même Michael Scofield n'arriverait pas à s'évader de la maison avec cette technique machiavélique de Nicole :)
Pour terminer sur Nicole, j'ai adoré le subtext entre elle et Kyle quand il veut se barrer pour retrouver Jessi. J'aime le coté très "pourquoi tu vas voir ta maitresse ? Qu'est ce qu'elle a de mieux que moi ?". C'est d'autant plus marrant lorsque cela survint au milieu d'un épisode où il est question de la fidélité de son mari :)
Le subtext est d'ailleurs à l'honneur dans cet épisode avec Hillary qui nous analyse la relation tout en subtext de Kyle et Declan. J'aime quand les scénaristes s'amusent de ce qu'ils peuvent écrire. Parfois, ils doivent quand même bien délirer en inventant les dialogues à double sens entre Kyle et Nicole ou entre Kyle et Declan.
Enfin, le meilleur de l'épisode vient comme toujours du coté du fantastique. Ici, Kyle a des migraines et passe en mode auto psychanalyse en faisnt apparaitre Adam dans son rêve. Cela lui permet de faire lpoint sur ce qu'il doit faire à présent. J'ai bien aimé tout ce passage d'auto analyse et la mise en place de la question de la méchanceté humaine : est elle innée ou acquise suite à l'éducation et l'environnement. C'est une question philosophique très intéressante et il est dommage que l'épisode n'ait pas creusé un peu plus cette question.
Ce que je trouve dommage, c'est que c'est l'épisode où Kyle apparait probablement comme le plus agaçant car le plus parfais. Il rappelle le super héros kryptonien de Metropolis (pas l'attardé de Smallville). Comme Superman, il ne peut s'empécher de ne voir que le bon en tout le monde et il est toujours prêt à aider même son pire ennemi. Ca en devient exaspérant une telle naïveté. Par contre, ils auraient du aller à fond dans l'imperfection de Jessi. Ils auraient dû en faire une pure méchante qui prend plaisir à faire le mal. Elle avait le potentiel pour être la version Lex Luthor de Kyle. Au lie ude ça, on a une ado paumée qui ne comprend rien à la vie, qui change de comportement comme de petite culotte et ça en fait un boulet total. Quand arrive la fin de l'épisode, ce n'est pas du tout normal de crier "Saute !". On doit la plaindre et non avoir envie qu'elle se jette dans le vide.
Bref, un épisode où les 42 minutes passent vite. C'est étrange parce qu'il ne se passe pas grand chose et que l'épisode condense pas mal de défauts de la série : les intrigues ados ratées, les intrigues sans raison (la jalousie de Nicole), le coté exaspéramment parfait de Kyle et les expressions faciales bizarres de Matt Dallas.
